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Attention : les posts les plus récents sont en haut, donc si vous voulez lire dans l'ordre chronologique, il faut aller tout en bas, et remonter. 27.04.03 19:50:43 Bon, dans trois quarts d'heure il faut que je sois parti. Il me reste à balancer dans un sac les bagages étalés sur mon lit... 21h, les deux équipages se rejoignent Porte de Vincennes. 22h, on est en place dans notre auberge au fin fond de la Seine et Marne. Et je pense qu'on ne tardera pas à se coucher. Demain, 5h, lever. 6h, on arrive au terrain et on fini de charger les avions. 7h (si tout va bien), décollage. Demain soir, à cette heure ci, si tout se passe comme prévu, nous aurons changé de continent. Nous serons à Tanger. A discuter de cette première journée, et à vérifier la navigation du lendemain. Je vais être loin d'Internet pendant quelques jours, donc ne vous inquiétez pas. Rendez-vous ici le 8 mai au soir, normalement. Bonnes vacances à vous aussi (Non ? Ha... Désolé !) 27.04.03
Je reviens de la cérémonie de la journée nationale du souvenir de la déportation, sur l'île de la Cité. Une gerbe avec un triangle rose y a été déposée. Glups... C'est toujours très émouvant, on se sent un peu une grosse boule dans la gorge. Le passage dans la crypte, sous le mémorial, est un moment très poignant également. J'aimerais en parler plus longuement, mais je suis à la bourre, donc ce sera pour une autre fois. Allez voir les photos, en attendant... 24.04.03
J'ai donc dîné avec M., bu un verre avec M., passé une excellente soirée avec M. En l'attendant, j'avais recherché dans les bas fonds de mon disque dur des photos de lui que j'avais pris lors d'une de nos dernières rencontres (de notre dernière rencontre ?) pour renter de me rappeler quand c'était. C'était en septembre 1999. En descendant, j'avais donc à l'esprit la bouille du M. d'il y a trois ans et demi. En le voyant sur le trottoir, je vois la bouille du M. de maintenant, moins poupin, plus adulte. Plus mignon, quoi ! :-) Sourires réciproques, bise, et vient le moment difficile de la soirée : choisir l'endroit où on va aller manger. Je l'emmène finalement dans un re sto que j'aime bien, pas loin, visiblement l'endroit lui plait. L'apéro et le petit vin de Médéa aidant un peu, on parle beaucoup. Intéressant, parfois presque gênant, passionné, souvent. On a plein de choses à se dire, sur le passé, sur le présent, et sur l'avenir... Je me doutais que la soirée me plaira, et ça se confirme. Bien que prévenant M. que je vais sortir une grosse connerie, j'arrive quand même à le tromper sur le sens de la question, bien que la ficelle soit si grosse que je m'en étais excusé par avance... Ca m'amuse donc, puisque ça a marché une fois de plus. La réaction est toujours amusante à observer. C'est pas très fin, mais on a le droit, de temps en temps, non ? On va finir la soirée au Bodeguita del Medio, où on parle encore beaucoup... En début de soirée, après un détour chez la dentiste pour un check up avant le grand épart, je retrouve ma soeur. On rejoint G., une copine médecin, près de l'hôpital Saint-Antoine (désormais plein de souvenirs...) pour qu'elle me fasse quelques vaccins. Me voila torse nu à l'arrière de la voiture, et une piqure dans l'épaule droite, et une autre dans l'épaule gauche. Puis dîner avec ma soeur, sur les excellents conseils de M., que j'ennuie au téléphone pour l'occasion, on va manger dans un petit bar à tapas dans le 11e, "Agua Limon". Et me revoilà chez moi, à me dire que dans trois jours c'est le départ. Et à valider quelques blogs désireux d'entrer dans la grande famille d'Annublog, puisque Gregoo, un de mes associés d'Abricoo et néanmoins ami, me dit que les gens râlent parce que leur inscription n'est pas validée assez vite. Tss tss... 23.04.03
Ce soir, soirée avec M. Ca me fait très plaisir de le revoir... Ca fait, pfiouuu, je ne sais même plus combien de mois ou d'années qu'on ne s'est pas vus. En lisant son blog, j'ai eu l'impression de le découvrir, ou de le redécouvrir, et j'ai eu très envie de le revoir. On avait convenu de le faire il y a 15 jours, et on n'avait pas fait. J'ai donc été content de son coup de fil, lundi soir. Que va-t-on dire, l'un et l'autre, de cette soirée sur nos blogs respectifs ? C'est strange, quand même, non ? 20h28 : Dring, M. est en bas. Je file... 23.04.03
Dans une semaine tout juste, j'aurai atteint le but de mon voyage, à 4500 kilomètres de Paris. J'ai encore un peu de mal à réaliser. Ca va venir très vite, maintenant... Je pars loin, dans un pays inconnu, et je peux emporter très peu de bagages. A part l'appareil photo et la caméra, ça va être léger, je pense... Ca fera p artie du charme du voyage ! 23.04.03
C'est tout mignon, et ça correspond à la situation présente, donc je plagie Manu : "Cher blog, pardon pour cet abandon. C'est pour mieux te retrouver tu sais. Il faut me comprendre : j'ai eu des journées et des soirées très chargées... On m'a encore fait remarquer aujourd'hui que ça faisait 6 jours que j'ai pas écrit. Certes, mais quand il faut choisir entre vivre ce que je pourrai raconter plus tard ou raconter ma vie dans mon blog en ratant d'auters belles tranches de vie, le choix est vite fait. Petit retour sur les derniers jours, donc : Vendredi : J'ai hâte d'arriver à ce week-end de trois jours qui va être très cool, je le sais, je le sens. L'aéroclub m'appelle, c'est mon instructeur : "Le pilote qui avait réservé l'avion samedi matin a annulé, ça t'intéresse de le prendre plus tôt ?" Je veux, oui ! Petit coup de fil à mes passagers : rendez-vous à 9 heures et non plus à 11h. Dîner en tête à tête avec J. C'est une jeune femme (je précis, vu que c'est rare...) On évite de trop parler du boulot, on parle de tout le reste, et c'est bien agréable. Samedi, mes potes, J., J. et N., arrivent chez moi, et on file en voiture à Lognes. Le temps de charger l'avion, de faire le plein, et hop, on est partis. Ca secoue pas mal au décollage, et je sens mes passagers un peu barbouillés. On passe au nord de Chateaudun, quand J. me dit qu'il a une envie assez pressante de faire pipi... On se pose donc au Mans, et pas à Nantes comme prévu. Arrête pipi, on refuele, et on redécolle. A l'arrière, J. et N. s'endorment, et l'autre J. me fait la causette. Contact sympa, comme toujours, avec Nantes. Les contrôleurs de Nantes sont sympas, qu'on se le dise ! Arrivée à l'île d'Yeu sous un superbe soleil. Le parking de l'aérodrome est plein, 30 avions sans compter le nôtre. A peine posé, sur ce petit bout de terre si dépaysant et si attachant, on se sent plus paisibles. Le temps ne s'écoule plus aussi vite... Coup de fil à P., arrivé peut avant nous, qui nous invite à déjeuner. Ma tante vient nous chercher en 4L. On la dépose à la maison, et on file chez le frère de P., par les petits chemins en terre, et... on se perd. P. vient nous chercher en voiture... A peine entrés dans le grand jardin baigné de soleil, on nous accueille en nous proposant une petite coupe de champagne... Pas de refus ! Après un excellent déjeuner entre amis et un petit bain de soleil, retour à la maison poure descendre tante, cousins et cousine au port pour qu'ils prennent leur bateau, puis je fonce à l'aérodrome pour le départ de P. et R. qui filent vers la Dordogne. Enfin, retour à la maison... Longue balade, apéro sur la terrasse en profit des derniers rayons du soleil, dîner, feu dans la cheminée, et on descend sur le port pour la traditionnelle soirée au Bar de l'escadrille. Ambiance assez calme ce soir. Vers 1h30, on rentre. On ranime le feu, on raconte quelques histoires autour, et on va vite se coucher, crevés par cette journée et par le grand air. Dimanche : A Paris, il fait gris, tout comme à Nantes, et sur la maheure partie du pays. Ici, c'est à nouveau une tempête de ciel bleu et un grand soleil qui nous cramerait presque... N. Attrape d'ailleurs un bon coup de soleil sur la nuque. Nouvelel journée de balade pour faire découvrir Yeu à mes passagers émerveillés par le charme de l'île. Et à nouveau, l'escadrille, en compagnie de J. et de sa femme, arrivée en fin d'après-midi en avion avec leurs trois enfants. L'ambiance est plus chaude ce soir, à ma droite sur la long banc en bois, deux nanas surexcitées s'agrippent à nous, mains sur les épaules, pour se balancer au rythme des chants. Lundi, enfin, ciel à peine voilé, le soleil fait de la résistance. Vers 17h30, on se résoud à partir pour l'aérodrome. Décollage à 18h, et atterrissage à Lognes deux heures plus tard. On termine le week-end tous les quatre dans un petit resto, ravis de ces trois jours passés ensemble au soleil et au calme. Un mec en débardeur noir n'arrête pas de regarder dans ma direction, et même si ce n'est pas trop mon type, je lui trouve un charme certain. Je profite des yeux pen dant tout le repas, lui aussi. Si j'avais eu un stylo sous la main, je lui aurais bien laissé mon tel. Enfin, peut-être n'avais-je pas assez bu pour ça. J'hésite à demander un stylo au serveur, et je laisse tomber. Je décrète que ce n'est pas le type de mec avec qui j'ai envie de construire quelque chose (a priorice qui me vaut une longue discussion avec J, J et N, et une autre le lendemain avec T.) et puisque je n'ai pas envie d'un plan cul, je ne vois pas l'intérêt. C'est presque dommage, je me serais bien vu passer à côté de leur table en partant, lâcher un "bon appétit" avec un grand sourire vers mister débardeur noir, déposer le petit papier avec mon numéro devant lui, et m'éclipser avant qu'il n'ait pu réagir... Mardi, je passe la soirée avec V., mon ptit pilote de chasse à moi (enfin il est encore apprenti chasseur, mais ça viendra !) Je lui fait remarquer qu'il a les cheveux un peu long pour un militaire... On dîne à côté du PoOnt Neuf, et on parle... avions, bien entendu. Ca me fait plaisir de le revoir, depusi le temps... Ensuite on rejoint S., sa copine, que ça me fait également plaisir de revoir. On va boire un verre à la Bodeguita. V. commence par s'asseoir à côté de moi, mais S. le chasse de l'autre côté de la table, elle veut être à côté de moi. Je réplique que c'est aussi bien, parce que je vois mieux V., ça la fait marrer. Dans l'oreille, je lui parle de la nuit passée avec V. dans une chambre d'hôtel à Lannion. Elle se marre encore, et V. se demande ce qu'on se raconte. Les musiciens se mettent à jouer, et elle m'entraine sur la piste pour danser avec moi. Serrés l'un contre l'autre, on discute, tandis que V. nous mate en rigolant, pensant que je vais être gêné. Tss tss... Pas du tout !! On remet ça, on parle de mon prochain voyage, de mon week-end à l'île d'Yeu où j'aimerais les emmener... Fin de soirée très chouette ! Vers minuit, on est raisonnables, et on se quitte. 16.04.03
Je suis enfin allé voir "Chouchou", avec un copain. C'est curieux, la salle était pleine d'homosexuels... En regardant les scènes dans le cabaret, avec les travestis, j'ai pensé à plusieurs choses. J'ai pensé au petit Québecois avec lequel je parle sur ICQ depuis hier, qui est assez attendrissant parce que, comme il dit lui même, il est "un nouveau gai". Penserait-il que ces trav donnent une "mauvaise image" de l'homosexualité ? J'ai pensé au livre que je me suis remis à essayer de lire depuis quelques jours, pour des raisons professionnelles. Ce fameux livre où un barebacker connu raconte sa vie. Que pense-t-il de ces travestis ? J'ai pensé à mes chouettes soirées au Piano Zinc, dans le temps... C'était 1996, 1997... Il me semble que c'était il y a une éternité. J'ai repensé aux travestis que j'ai mais aller y écouter chanter, à Charlène notamment. Je me suis dit que j'aimais cette capacité de faire la fête, d'envoyer balader les quand dira-t-on, de se déguiser, de se travestir, et de ne pas avoir peur de cette facette de l'homosexualité. J'ai repensé à ça aussi, et j'ai souri... En rentrant, j'ai été étonné par le nombre de personnes dinant en terrasse, sur le trottoir, devant les restos. Il fait bon, le printemps est là ! 15.04.03
Vu "Monsieur Batignole", de et avec Gérard Jugnot. J'avais beaucoup aimé ce film à sa sortie, et je confirme. Monsieur Batignole n'est ni un gentil, ni un méchant, il est humain. Sa prise de conscience se fait lentement, mais sûrement. J'aime beaucoup la scène de son monologue devant le gendarme, où il parle comme s'il était juif lui-même. Jugnot se bonifie de plus en plus avec le temps. 15.04.03
Le danger d'ICQ, c'est qu'on ne sait jamais qui est derrière l'ordi. Exemple de ce que vient de me raconter un copain : Lui : oh putain. je viens de me faire casser. Je
débitais des conneries à un pote sur icq. Mais il
me répondait pas. et là tt à coup, je
vois ça : "Ici c'est le pére alors stoppez vos
conneries pendant quelques minutes merci !" 14.04.03
Antoine m'inquiète vraiment. La façon dont il relate ses problèmes avec l'autre Antoine, le chevelu ancien chanteur et actuel guide des mers du sud, est très étrange... Que faire ? 13.04.03
Sympathique petit week-end. Ce dimanche je suis allé à Bernay en Cessna. A l'aller, je me suis fait transporter, et j'ai pris quelques photos sympathiques (cf ci-dessous). Déjeuner à l'aéroclub (miam, les aperges !) et retour avec moi aux commandes, et l'instructeur à côté. Le château de Versailles et un petit cimetière Petite propriété normande, et les baudets près de la pompe de l'aérodrome 10.04.03
La journée commence mal ! :-( J'ai l'impression que je viens d'apprendre le décès d'un ami. Ca va paraître bizarre, voire déplacé, comme comparaison, mais j'ai vraiment ce sentiment. Air France et British Airways ont décidé d'arrêter leurs Concorde, le 3 1 mai pour les français, et le 1er novembre pour les britanniques. Pour un pilote, c'est vraiment un jour de deuil... Perdre deux fois le mythe Concorde en moins de trois ans, c'est rude ! 08.04.03
Documentaire intéressant, sur Planète, sur le Titanic. Il reprend des anciennes interviews de survivantes, dont la plupart depuis, nous ont quittés. Ce qui donne ces sous-titres assez amusants : "Eva Machin, survivante du Titanic, décédée". Sinon, un fana a eu l'idée de reconstituer une maquette, au 100e, du Titanic, avec le même équilibrage, les cales, les sloisons étanhces et tout et tout, pour déterminer si le bateau aurait coulé moins vite si le capitaine Smith av ait laissé ouvert les cloisons étanches (ce qui aurait éviter au paquebot de piquer du nez). En effet, le bateau s'enfonce en restant droit, au lieu de s'enfoncer la la proue. Mais les chaudières sont éteintes bien plus vite, l'électricité est coupée une heure avant l'heure à laquelle elle a été coupée en réalité, et le bateau chavire 30 minutes avant l'heure à laquelle il a coulé. Si la reconstitution est crédible, alors le capitaine Smith a eu raison. Ca doit lui faire une belle jambe... 08.04.03
Dans le JT de France 2, un reportage dans les hôpitaux de Bagdad, avec des enfants blessés, mutilés, regards hag ards... Des images dévastratrices pour l'image des Etats-Unis. Ca me fait penser à l'article du monde intitulé "Ali Ismaël, 12 ans, deux bras arrachés : "Pourquoi nous ?" " (un titre un peu limite, d'ailleurs), à la lecture assez insoutenable. Alors bien sûr, certains vont dire que c'est du sensationnalisme. Les images ou les mots sont peut-être parfois "trop", mais ils retracent une réalité de la guerre. Ces images m'ont fait penser à ce que je disais des attentats du 11 septembre. Un nombre - même élevé - de victimes, c'est 1000 fois moins parlant et moins choquant que des images, que des photos pour mettre des noms, des visages, et des vies détruites sur les chiffres. Les images et les mots décrivant les victimes civiles de Bagdad vont rtendre caduques tous les discours américains sur les victimes civiles innoncentes des attentats du 11 septembre. 06.04.03
Des week-end comme ça, on en redemande ! Départ de Lognes samedi matin, deux heures de vol dont 1h30 au dessus d'une mer de nuages, au soleil... Ravitaillement à Saint-Nazaire, puis rapide traversée pour atterrir à l'île d'Yeu, sous un superbe soleil. Une heure après, nous voila sur le port, à dévorer des crèpes. Pendant deux jours, on profite d'une tempête de ciel bleu et d'un soleil omniprésent. Retour dimanche en fin d'après-midi, et fin de soirée avec les mêmes compagnons, en découvrant un très bon petit resto... Miam ! Des photos ici 02.04.03
Etrange. J'ai le sentiment de ne rien faire de ma soirée... Je suis devant l'ordi, et je lis des blogs d'autres gens. Bonjour l'impression d'être hors du temps ! Faut que je lise en détail ce que Manu raconte de leur voyage à Tahiti, il en a mis des tonnes... D'après ce que j'en ai entrevu, ça va être passionnant. Et ça va faire envie. Bon allez, moi aussi j'ai fait quelques voyages bien sympas. Et le plus dépaysant reste à venir. Jour J-26. 02.04.03
Je devrais faire comme Garoo, avoir un bloc dans la poche pour noter les idées quand j'en ai. Souvent, je me dis "Tiens, il faudrait parler de ça dans mon blog", et j'oublie... Relu quelques blogs que j'avais négligé depuis un moment. Je suis admiratif de voir comment certains sont exhibs. Je dis admiratif parce qu'en fait, exhib n'est pas le mot. Ils se livrent, et ce qu'ils livrent est beau. Enfin en tous cas pour celui auquel je pense à ce moment précis. Moi, je ne peux pas me lâcher comme ça... Bon, je ne vais pas parler de la valise piégée de ce midi, Antoine l'a très bien fait... 02.04.03
Je suis assez content des poissons d'avril qu'on a trouvés cette année. Romero quittant l'UMP pour le parti socialiste, c'était si crédible qu'on a semé une mini-panique dans le petit milieu parisien des militants gays de droite... Plusieurs ont appelé, affolés, la secrétaire de Romero, qui a joué le jeu et a encore plus semé le trouble... Amusant. Et puis surtout, la révélation de la mère du futur enfant de Thomas de Loft Story, avec photos à l'appui. Thomas a été très cool sur ce coup là, quand on l'a appelé pour lui proposer le gag, il a répondu "Je prends ma voiture, et j'arrive !" J'ai donc mitraillé le faux couple Tatiana-Thomas, dans nos bureaux, dans un resto, et dans la rue... Et les photos sont pas mal... Celles ci-dessous, en particulier, font très photos volées dans la rue par un paparazzi...
01.04.03
Rhaaaa... J'ai passé une excellente soirée hier. Ce n'est pas que ce soit si rare que ça, mais ça fait toujours plaisir, et puis certains détails font que je pense m'en rappeler un moment. Suis allé au ciné, donc, avec un pote. Ce garçon, je le connais, depuis... Pfiouuu, je sais pas. On en parlait justement hier, lui me soutient que ça fait deux ans, ça me parait beaucoup, mois je dirais un peu plus d'un an... Enfin bref, vous voyez l'ordre de grandeur. On s'était rencontrés de façon bizarre, sur le chat. Il m'avait proposé qu'on se voit le soir même, je lui avais dit que j'avais prévu de regarder Star War sur Canal +, et il était venu le regarder avec moi. Depuis on se voit régulièrement. J'ai toujours eu du mal à réaliser qu'il avait un copain, vu qu'on a une relation non-sexuelle (sauf la première fois, un peu quand même), mais malgré tout très tendre. Au ciné, on se tient la main, on se fait des pitites caresses sur la main et le bras... Hier, donc, on est allés voir "Rules of attraction". Assez bizarre, pas terrible, pour tout dire, mais quelques trucs intéressants. Le physique et le charme de Ian Somerhalder, l'acteur qui joue le rôle du gay du film, n'étant pas le moindre attrait du film. Après le film, je devais passer chez mes parents chercher le livret de famille pour me faire refaire un passeport, mon voyage de dans un mois dont je n'ai pas encore parlé ici. Mais je n'avais pas envie de quitter ce pote tout de suite. J'ai donc décidé de l'emmener avec moi. Comme je craignais qu'il ne veuille pas venir avec moi dans la banlieue lointaine, je n'ai rien dit... Je lui ai proposé qu'on se balade un peu. Il a vu qu'on allait faire chez moi, s'est inquiété, et je l'ai rassuré en lui disant que ce n'était pas ce qu'il pensait. On est monté, le temps de prendre les clés de la voiture. Avant de ressortir de l'appart, le voyant à 30 centimètres de moi, ses yeux plantés dans les miens, et ce si charmant sourire aux lèvres, j'ai eu envie de l'embrasser. Je n'osais pas, de peur qu'il ne se laisse pas faire, et je suis resté la quelques instants, la main sur la poignée de la porte, à le régarder. Et pendant tout ce temps, il souriait. Puis j'ai demandé si je pouvais l'embrasser, et il a dit oui. Le baiser fut chaste et court, nos lèvres se sont effleurées. On est sortis, j'était content. Dans l'ascenceur, je le lui ai dit. Il a sourit, encore. Parking, voiture. Il se demandait où on allait. Les quais bouchés, je suis passé par Paris et le bois de Vincennes. Il n'avait pas l'air à l'aise. Je me suis même demandé s'il ne boudait pas. J'ai essayé de le détendre, sans beaucoup de succès. On est arrivés, je suis entré chez mes parents prendre le livret, j'ai pris 2 minutes pour leur parler un peu. Quand je suis ressorti, avec le chien sur mes talons, il venait de passer la grille, pour le dire que ma voiture gênait. Il avait l'air pressé, alors je lui ai dit que j'avais prévu qu'on aille se promener avec le chien sur les bords de Marne, mais que puisqu'il ét ait pressé... Il ne l'était pas, finalement. Et on est allé se promener tous les trois. Et là, il a retrouvé le sourire. Il était ravi. Il m'a dit qu'il adorait les chiens, et il était tout content de tenir la laisse. C'était mignon. Il était content, moi j'étais content de le voit content, et le chien était content de se promener. On s'est baladé le long de la Marne dans l a nuit, la promenade était déserte. Ca m'a fait pensé à mes lointaines balades nocturnes, au même endroit, avec Garoo. C'était... il y a une éternité... Mais c'est un chouette souvenir. Je me rappelle du contrôle de papiers, à 3 heures du mat, quand Garoo tentait de sortir son portefeuille de son petit sac, en évitant den faire tomber ses capotes et son tube de gel... :-) Après une longue promenade, à profiter du calme de la banlieue, à regarder les canards eux aussi en balade nocturne, et à discuter, on est rentrés. Dans la voiture, j'ai posé ma main sur sa cuisse, et lui, lentement, avec douceur, il m'a caressé la main et le bras pendant tout le trajet de retour. J'étais bien, la caresse de ses doigts sur mon bras provoquait de petits frissons de plaisir le long de mon dos. Sur l'A4, à l'approche de Paris, j'ai pensé qu'après être passé sous le périf, il faudrait que je change de vitesse, donc enlèver ma main de sa cuisse, et la soustraire à la caresse. J'ai vérifié que ma voiture démarrait très bien, quoique lentement, en troisième... :-) Après l'avoir
déposé, je suis rentré et je me suis
couché. Content de ma soirée.
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