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Attention : les posts les plus récents sont en haut, donc si vous voulez lire dans l'ordre chronologique, il faut aller tout en bas, et remonter. 31.07.03 15:38:35 Suite à la perte future de mon emploi, je vais déménager. Après avoir envoyé le préavis pour mon appart (s'il intéresse quelqu'un, faites signe, il est bien placé, rue de Rivoli, et pas cher pour l'emplacement et la surface), cet après-midi, je m'occupe de divers abonnements. Je commence par France Telecom. J'appelle le 1014, prix d'un appel normal, j'attends à peine, je tombe sur un très gentil monsieur, qui note à quelle date je veux me désabonner, qui tapote sur son ordi, qui me demande à quelle adresse je veux recevoir le solde de tout compte, et hop, voila monsieur, c'est fait. Rien à dire. Je continue avec EDF. Numéro de tel en 0810 au prix d'un appel local. Peu d'attente, un monsieur à l'air un peu pressé me dit de rappeler juste avant de quitter l'appart. Pas mal quand même. Je poursuis avec Noos. Là, c'est plus compliqué. Je sais que le numéro est payant (0,15 centimes d'euros la minute, de mémoire), et qu'ils ne répondent pas rapidement. Je cherche ce fameux numéro sur leur site Web, impossible de le trouver. J'envoie un mail via le site, et on me promet une réponse sous 48 heures. A suivre. Au tour de mon abonnement au magazine télé. J'appelle le numéro (en 01) indiqué, ça sonne, ça décroche, une charmante madame me demande mon nom et mon adresse, et m'indique que l'abonnement est arrêté, mais que je recevrai encore deux numéros. Efficace. Passons maintenant à Canal +. Je ne trouve rien sur leur site. Je cherche un peu dans le magazine des abonnés pour trouver le numéro de tel, en 0825 (0,15 eurocentes la minute). J'attends environ 5 minutes... en écoutant les sketchs des Guignols. Je me demande ce qui se passe quand l'opérateur prend la ligne au milieu d'un éclat de rire d'un abonné... Bref, ça finit par décrocher, je tape sur 2, puis je rentre mon numéro d'abonné, puis je tape sur 3, puis j'attends, puis je tombe sur quelqu'un. Je dis que je veux me désabonner, sans dire pourquoi, pour voir... On me demande mon adresse, puis la raison de mon désabonnement. J'explique que je déménage, et que je vais chez quelqu'un déjà abonné à Canal. Et là, surprise, il faut que j'envoie un courrier (normal, pas recommandé), à Marie Dumas, à Noailles cedex. Ha c'est moderne, Canal + ! Je suis tellement surpris que j'oublie de demander si Marie a un email. Je ne veux pas rappeler, si c'est pour dépenser 5 anciens francs pour qu'on me réponde non, merci bien. J'appelle un pote qui travaille chez Canal, et il me dit que c'est normal, parce que "C'est des enc***, ils font tout pour compliquer la précédure". C'est pas comme ça qu'ils vont freiner la fuite des abonnés, hein. Moi je dis qu'ils devraient faire PAYER pour qu'on se désabonne. Un peu comme Ryanair qui fait payer 70 euros pour accepter de recevoir un CV... 30.07.03
Sous la forme d'une lettre à l'ambassadeur des Etats-Unis au Liberia, Libération publie un très instructif éclairage sur les causes historiques de la longue crise que traverse le pays. 29.07.03
Ca a l'être d'être *the* news du jour, alors on va en parler, hein ! Google lance en français Google Actualités, une sorte de grosse revue de presse avec 500 sources d'info. Bonne nouvelle : ça va faire chier Net2One qui nous fait chier en devenant payant et en nous envoyant tous les jours un mail désormais inutile (enfin on ne le reçoit plus maintenant, on l'a déclaré à SpamNet... Nan, je déconne, on s'est désabonné). Et à mon avis, on n'est pas les seuls, donc c'est peut-être le début de la fin pour Net2One, surtout avec Google Actualités. Mauvaise nouvelle : faire une page plus moche, AMHA, c'était pas possible... PS : comme ya des bleus, ici, je leur précise que AMHA veut dire A mon humble avis. Voilà, grâce à XIII blog, vous vous coucherez plus instruits ce soir. 29.07.03
J'ai enfin trouvé où disparaissait la chatte quand je ne la trouvais plus... C'était terrible, je l'ai cherché deux ou trois fois et impossible de mettre la main dessus. Elle était allongée sur le gros carton de mon vieil écran 17', sous la table de la cuisine, et cachée derrière la grosse boite où je collectionne plein de flyers zomosessuels. Profites en, Maya, paske lundi matin, l'écran aura disparu et le carton avec... 29.07.03
Elle n'a pas l'air en forme, la petite Marie ! :-( "Malheureusement, je pense que ses jours sont comptés maintenant parce qu'elle est dans un coma profond et je pense que la décompression chirurgicale qu'on a effectuée n'est pas suffisante" a dit son chirurgien... Ca refroidit (enfin si j'ose dire). Faut qu'on se ca lme, Tati et moi... Je lui dis : "Tu crois que si elle meurt sa carrière est foutue ? (sa carrière à lui, je veux dire !)" Et Tati me dit : "le vent l'emporteraaaaaaaa" et "Poussez, poussez, la ptite Colette !" On fait de l'humour noir, mais c'est une façon de se changer les idées, pask'on l'aimait bien, Marie Trintignant ! :-( 29.07.03
Grâce à Antoine, je vais lire l'article de Necroloto sur le coma de la pauvre Marie Trintignant, et j'apprécie à sa juste valeur leur titre : Tu t'es vue Cantat bu ? 29.07.03
Dépêche AFP : "...a indiqué lundi Denis Baupin, adjoint (vert) aux Transports du maire de Paris". "adjoint aux Transports du maire de Paris" ??? Ya un adjoint uniquement pour s'occuper de la logistique du transport de Bertrand ??? Ha bravo l'AFP, vraiment... C'est pas pire que la dépêche qui disait que le Concorde de Gonesse avait "explosé en vol", mais c'est pas mal non plus... Bon, je sais que c'est un peu compliqué ces titres à rallonge. Allez, Corinne (elle s'appelle Corinne, la journaliste), répète après moi : "adjoint *au maire de Paris* chargé des transports". 28.07.03
Les mots clés qui ont récemment amené sur mon blog : "jean galfione nu", "galfione nu", "footballeur nus", "johan paulik", "matthew shepard", "photos de jean galfione", "galfione nu", "photos galfione nu", "carte sim bloquée", "photo de galfione nu", "mec gay 18 ans nu", "footballeur homosexuel", "peluches en forme de zebre", "sexe blog", "envie pressante", "gay aeroclub", "le garcon de l'ile de la tentation nu", "fuck me i'm famous", "www.grosse pouf sous la douche", "soirée exhib en voiture", "photos de superbe gars torse nu", "photo gros lolo gratuit", "pédés à poil", "skateurs nu", "paris plage+seins", "histoire garçon douches nu". 28.07.03
Libération se penche sur la baisse du tourisme américain en France. Le journaliste interroge Angela et Chris, 26 ans, qui viennent de Caroline du Sud. "Avant de quitter leur pays, leur agence de voyages leur a envoyé un courrier pour leur dire de ne pas trop s'inquiéter de leur sort dans l'hexagone. Ce n'éta it pas de trop avec toutes les mises en garde de leurs amis : "Si vous y allez, les ennuis vont vous rattraper, nous disaient-ils", explique Chris. On leur a raconté des histoires de loup-garou : "Tout le monde disait des horreurs", raconte Angela. "Que des autobus abandonnaient leurs passagers américains en pleine nature , que des compatriotes s'étaient fait attaquer et battre. Si vous vivez dans la peur, vous ne faites rien." " Le voyage leur a permis de constater que tout ça, c'était des fantasmes. Ils trouvent même tout le monde sympa. Le père de Chris a expliqué : "J'ai été agréablement surpris. Votre pays est très hospitalier. Je ne pensais pas que ce serait le cas." C'est dans la presse américaine qu'il faut aller dire ça, cher monsieur ! :-) 28.07.03
Chirac a assisté ce matin à Tahiti au Te Hono Nui ("le grand rassemblement"), une fête traditionnelle destinée à réaffirmer tous les ans l'unité des 118 îles, dispersées sur une surface plus vaste que l'Europe, qui composent la Polynésie française. Je lis sur Yahoo : "Après un lâcher de ballons, les spectateurs ont vu notamment défiler, sur le rythme des Pahu, -les percussions polynésiennes-, les danses viriles des jeunes Marquisiens -vêtus d'un simple pagne vert- (...)" Arghhhh... Ya des photos ? 28.07.03
Hier, dans le TGV qui me ramenait de Bordeaux, je lis dans Le Monde une brève qui m'apprend le suicide de Colin McMilan. Bon, les suicides, ça arrive, hein, mais ce n'est pas tous les jours que le secrétaire américain à la Marine se tire une balle dans la tête ! C'était quand même le mec responsable de la plus grosse flotte de guerre du monde, dont un bon paquet de porte-avions ! Et où s'est suicidé ce monsieur, hein ? Je vous le demande ? Au Nouveau-Mexique. Plus précisement dans la ville de... Roswell. Le nom vous dit quelque chose ? C'est dans cette petite ville qu'en juillet 1947, se serait crashé un OVNI. Franchement, c'est louche, non ? :-) Bon, en fait, Colin avait un ranch à Roswell, et il s'est donc suicidé chez lui, ce qui est assez compréhensible, et moins mystérieux que s'il était venu *exprès* à Roswell se tirer une balle... 23.07.03
Dialogue ICQ avec mon pote sLeAbO, qui vient de commencer son blog : XIII : J'ai tenté d'aller à la préfecture de police pour faire refaire mon permis de conduire (qui est en 3 morceaux, donc plus valable) et yavait une queue tellement énorme (si j'ose dire) que j'ai abandonné ! sLeAbO : je suis étonné que tu aies baissé les bras devant une grosse queue ! No comment... :-) 23.07.03
Ha oui, j'avais complètement oublié de vous dire qu'en lisant le blog de Garoo, j'ai appris ce que lui-même a appris en lisant le mien. En bref, il a reçu l'autre jour un SMS lui disant : "Coucou de cologne. Quel dommage que tu ne sois pas là." Ca ne vous dit rien ? Si ? Bah à moi aussi. Comme dit Garoo : "Superbitch !" 20.07.03
Ma nouvelle co-locataire decouvre son territoire, ça n'a pas l'air de trop mal se passer... ![]()
20.07.03
Il faut absolument que quelqu'un dise à Béatrice Schönberg que dans "raveurs", "ra" ne se prononce pas [ra] mais [rai]. Elle est ridicule, là ! Et ça fait plusieurs jours que ça dure ! Et quand elle parle d'un marathon auquel ne participent que des personnes transplantées, et qu'elle parle de la petite Audrey, dont les organes ont été transplantées à 7 personnes, ce serait pas mal qu'elle évite de dire "ELLES étaient là", parce qu'à l'oral, on peut comprendre "elle", et ce n'est pas très malin... Enfin, quand elle parle du Concorde donné par Air France au Technik Museum Speyer de Sinsheim (Allemagne), elle pourrait s'abstenir de dire des conneries en disant que ses ailes "ont dû être coupées" pour lui permettre d'être achemninés. Elles ont plus simplement été démontées. 20.07.03
J'ai à nouveau vu José hier soir. On est allé se balader sur les bords de Seine, pour voir les derniers préparatifs de Paris Plage. Sur le Pont Marie, je f ais mine de prendre en photo José pour viser le ptit touriste derrière lui. Balade sur l'île Saint-Louis, puis sur l'île de la Cité. On passe devant Notre-Dame, la préfecture de police, on retraverse par le Pont Neuf. On longe les quais vers le Louvre. On croise un blondinet à tomber par terre. Je fais "Au secours... T'as vu ?". José : "Tu m'étonnes que j'ai vu !" Petite pause et discussion sur le physique et la superficialité de l'attrait qu'il provoque... On se pose sur un banc, on parle du passé, des souvenirs communs et des autres... Il fait encore chaud à 21h30, alors on va boire un verre au Tropic. Le lieu de nos retrouvailles, en 1996. On y retrouve uen connaissance, que j'avais croisée, par le plus grand des hasard, en 1999, dans un bar gay de... Lisbonne ! Derrière nous, une fille pousse un cri strident. Au resto l'Amazonial, de l'autre côté de la rue, un gogo-boy fait un strip tease devant une tablée de nanas aux anges. Sans doute un enterrement de vie de jeune fille. A la terrasse du Tropic, tout le monde regarde derrière d'un air intéressé... Je reçois un SMS de Ggvgvsse : "Coucou de Cologne. Quel dommage que tu ne sois pas là." J'ai lu en effet dans le blog de Manu qu'ils y retournaient ce week-end. Me demande si le SMS de Vincent est sérieux ou s'il essaye de me faire envie. Je penche plutôt pour la deuxième solution... :-) On repart vers le Marais, pour retourner à l'Amnésia, mais en chemin, on se décide plutôt pour une glace. Alors qu'on les mange en traînant rue Saint-Croix, José croise un pote à lui. Ils veulent aller à l'Amnésia. J'en ai pas très envie, mais je suis. Plus de monde qu'hier, on est serrés, et malgré ça, ya des crétins qui dansent en prenant plein de place. Ca me saoule, je me casse. 19.07.03
Hier soir, alors que je mate en DVD "Band of brothers" (produite par Tom Hanks et Spielberg), diffusée il y a quelques temps sur France 2, José m'appelle pour me proposer d'aller boire un verre. On va à l'Amnésia, où je n'avais pas mis les pieds depuis une éternité, et on se fraye un chemin jusqu'au bar du sous-sol. Beaucoup de monde, beaucoup de jolies choses à regarder, de la bonne musique, bref, on passe un moment sympa et on accumule les tournées. Alors que je suis pès du bar, un mec s'approche, pose sa main sur mon épaule, et se penche vers moi en me tendant sa joue. Je lui fais la bise, tout en me demandant où j'ai bien pu croiser ce mec, sa tête ne me disant rien du tout. Il me fait la bise aussi, en se marrant. Je lui demande pourquoi, en lui disant : "On se connaît ?" et lui passe son bras autour de ma taille, me sourit, et me répond "Pas encore..." Je n'ai pas l'air aussi c on que je le craignais, vu que le mec n'a pas l'air gêné du tout de cette prise de contact imprévue. J'ai tellement l'habitude de croiser des gens qui me disent bonjour sans que je ne me rappelle tout de suite qui ils sont, que j'ai encore cru que c'était le cas. Il est plutôt mignon, et ne s'éloigne pas... Sa main passe dans mon dos, frôle la mienne, son épaule vient se coller à moi, pendant qu'il discute avec un pote, et que je parle avec José (mort de rire). J'aime ces moments là, l'excitation de la rencontre, des premiers contacts physiques, le plaisir étant inversement proportionnel au nombre de centimètres carrés de peau en contact... Le frôlement de deux mains, le contact de quelques doigts, les sourires, un biso u dans le cou... 19.07.03
Je viens de valider encore une bonne centaine de blogs sur Annublog. On approche à grand pas les 1500 blogs francophones inscrits... Les valider est parfois chiant (c'est long !) mais c'est aussi intéressant parce que je passe sur des centaines de blogs différents, que je ne serais jamais allé voir sinon. Et c'est aussi vachement frustrant, parce que si pas mal de blogs ne m'accrochent pas du tout, beaucoup me donnent très envie de les lire, mais quand je valide, je ne peux pas me lancer dans la lecture d'un blog, sinon je ne finira is jamais... Je met donc de côté les URLs qui me sembleent intéressantes. Mais quand aurais-je le temps d'aller toutes les visiter ? 18.07.03
La compagnie aérienne South African Airways a annoncé qu'elle offrait à Nelson Mandela et à son épouse des billets en première classe à vie sur toutes ses destinations. Quand sait que l'ancien président sud-africain fête son... 85e anniversaire, on peut trouver ça un peu tardif, ou un peu radin, ou pour le moins un peu ma choisi, non ? 17.07.03
oups... Encore presque une semaine depuis le dernier post... Bon, je ne vais pas m'excuser, hein, non plus. C'est parce que je prends le temps de vivre, et que le soir j'ai pas toujours le courage d'allumer mon ordi ou de me mettre à mon blog... J'ai passé un super week-end du 14 juillet. Un week-end comme je les aime, entouré d'amis, de gens que j'aime. Au delà de tous les moments passés avec deux, j'ai vécu deux moments forts. Le premier, samedi matin, quand j'ai pris l'avion pour aller de Paris à Issoire (Auvergne). Je pilotais (pour la première fois), le Lionceau, un avion construit par Issoire Aviation, dont la PDG est une super copine... C'était un moment fortd e piloter enfin ce chouette petit biplace dont j'ai tant entendu parler, et dans lequel j'étais déjà monté (au sol) de nombreuses fois lors de salons ou de rencontres (la dernière fois, c'était au salon du Bourget)... Le second moment fort du week-end, c'était dimanche. Voici le texte que j'ai écrit pour le raconter : Je suis bien aligné sur la piste. Talons au plancher, pieds bien calés sur le palonnier. Ma main gauche tient le volant, et la droite est posée sur la manette des gaz. J'attends. J'ai annoncé mon décollage, il n'y a plus qu'à... Ma main droite attend le signal pour avancer, mettre plein gaz, et lancer le petit avion dans la course qui le fera s'envoler vers le ciel bleu. Et pourtant, j'attends. Je prends le temps de vivre pleinement cet instant. Ho, je n'ai pas attendu bien longtemps, mais j'ai marqué cette pause, afin de mesurer l'intensité de l'instant. Puis j'ai mis les gaz. Le petit Cessna 150 a roulé sur la piste pas très plane d'Issoire, puis, pressé de s'envoler, a presque décollé tout seul. Me voila lâché [Ca veut dire que j'ai le droit de piloter seul un avion]. Ce n'est pas la première fois que je suis lâché sur une machine. Ce n'est même pas mon premier lâcher sur Cessna 150 ou 152, ça doit même être le troisième en un an et demi. Et pourtant, ce lâcher là, il a un goût particulier. Peut-être parce que c'est la première, depuis LE lâcher, le tout premier, que l'instructeur descend de l'avion et que je redécolle dans la foulée. Sur mes lâchers machines précéden ts, on me disait que c'était bon, et je ne revolais sur l'avion que quelques jours plus tard. Sans doute parce l'instructeur qui me lâche n'est pas seulement un instructeur, c'est aussi un ami, c'est quelqu'un avec qui j'ai partagé des choses profondes lors de nos échanges, sur le Net et dans la vie. C'est aussi parce que ce petit lâcher, s'il n'a rien d'extraordinaire en terme de pilotage, se déroule dans un cadre un peu spécial, pendant un rascol, devant des amis, sur ce terrain si attachant d'Issoire, que l'on retrouve toujours avec plaisir, et qui possède une caractéristique assez rare : il a vu les premiers vols d'un nouvel avion... C'est, enfin, parce que l'instructeur ne me lâchait pas sur *un* avion, il me lâchait sur *son* avion, qu'il a cherché, trouvé, acheté, fait réviser, repeint, bichonné... Mais toutes ces raisons là, si elles sont réelles, ne sont pas la principale. La raison de mon attente, la raison pour laquelle ce lâcher fut si spécial, c'est l?intense émotion qu'il a provoqué en moi. Le pilotage est une pratique riche en émotions, et en seulement 3 ans et quelques, j'en ai déjà vécu beaucoup. Mais celle de dimanche est sans doute une des plus fortes. Pour comprendre pourquoi, il faut effectuer un bref et douloureux retour en arrière. Le 25 janvier dernier, Cédric, Vanessa et Jean-Paul nous quittaient lors de l'accident de leur R allye, entre Lyon et Grenoble. Grâce à ses amis, même ceux qui n'ont pas connu Cédric savent qu'au delà de instructeur et du pilote pro, c'est surtout l'homme qui avait séduit tous ceux qui l'ont approché. Voici un extrait de l'hommage à Cédric, écrit par Cédric Lemaitre, paru dans Info Pilote [un magazine aéronautique] de mars dernier : "Cédric Vicat, en dépit de son jeune âge (27 ans) était le digne représentant de tous les gens de l'air formés en aéroclub. Après avoir passé son brevet de pilote privé à l'aéroclub du Grand-Lyon, peu après ses 17 ans, il avait participé au Tour aérien des jeunes pilotes en 1993. Quatre ans plus tard, il récidivait, mais cette fois comme commissaire accompagnateur. Devenu instructeur, pilote professionnel, IFR, il occupait les fonctions de chef-pilote de l'aéroclub de Villeurbanne, à Lyon-Corbas. Parti de l'avion léger, il avait su se hisser sur les premières marches d'une carrière professionnelle qui s'affirmait prometteuse. Depuis bientôt deux ans, aux commandes de son King 200, il sillonnait le ciel à toute heure du jour ou de la nuit pour des missions diverses, qui allaient du rapatriement sanitaire au transport d'organe. Il ne manquait jamais de faire profiter un ami ou un élève de l'occasion de l'accompagner en vol. A eux aussi, à eux tous, il va sûrement manquer." -- Quand il a acheté, avec Leti, le petit Cessna 150, Cédric Lemaitre a évidemment pensé à Cédric, avec lequel il aurait aimé en acheter un en commun, s'ils avaient habité plus près. Obsédé par l'idée que Cédric ne parcourrait plus le ciel, Cédric (Lemaitre) a eu une très belle et émouvante idée : baptiser du nom de Cédric le petit Cessna. Le 21 juin dernier, au cours d'une belle journée, Cédric a fait voler les élèves BIA [Brevet d'Initiation Aéronautique, destiné aux collégiens] de l'autre Cédric. Il avait scanné les prénom et nom de Cédric, écrit de la main de ce dernier, pour en faire de grand autocollants. Et c'est le père de Cédric qui les a lui-même collé sur la dérive du Cessna. Dimanche, j'ai revu le Cessna, pour la première fois depuis son baptême. La vue du nom de Cédric m'a bouleversé. Cédric m'a proposé de me lâcher sur l'avion. Pour avoir longuement discuté, il savait ce que cela représenterait pour moi. Nous sommes donc partis, tous les deux, pour un petit vol local, faire un peu de mania, puis faire 3 petits tours de piste. Puis je me suis posé sur la piste d'Issoire, l'avion s'est immobilisé, et Cédric est descendu. J'ai remonté la piste, et je me suis retrouvé là, pieds sur les palonniers, mains sur le volant et sur la manette des gaz, aligné, à attendre pour vivre pleinement l'émotion de ce moment. J'ai poussé la manette, l'avion a décollé. Et mon coeur avec. J'ai à peine connu Cédr ic. Je l'avais rencontré lors du dîner du rassemblement d'Avia Expo. Ce fameux dîner où White a fait son apparition sur un lit de salade. J'étais trop stupéfait pour regarder autour de moi, mais Cédric, toujours prêt à s'amuser comme il l'était, avait dû rire, comme les autres, en voyant ça. J'ai à peine connu Cédric, mais à travers les témoignages de ses amis, avant, et après, j'ai l'impression de mieux le connaître. C'était un pilote doué, mais aussi, mais surtout, un garçon au grand coeur qui aimait transmettre sa passion, et emmener, chaque fois qu'il le pouvait, ses amis voler. Et c'est grâce à un de ses amis, notre Cédric à nous, que malgré le drame, même s'il nous a quitté, ses ailes ne sont pas complètement brisées, puisqu'il continuera longtemps à parcourir les cieux, grâce au petit Cessna 150 qui porte fièrement son nom sur sa dérive. Et parce que je veux contribuer encore à refaire voler Cédric, je piloterai encore, c'est sûr, ce petit Cessna 150 sur lequel j'ai ressenti tant d'émotion, dimanche, à être lâché, que j'ai regardé repartir avec des larmes dans les yeux, et dans lequel je me suis senti si ému de voler seul. Enfin non, pas seul, à bien y réfléchir... 11.07.03
En ce moment, les déjeuners au boulot sont une mine d'or pour les blogs. Ce midi, quelqu'un se met à parler de pet. Greg, qui est un garçon très sensible, fait la grimace, parce qu'on est en train de manger, *quand même* ! Tatiana : Ho, écoute,
toi aussi, tu pètes, comme tout le monde !
Un peu après, Tatiana s'exclame tout à coup : Tatiana : Holala, hier on a fait une belle bataille de tranches de jambons, avec Sandrine ! Eclats de rire, et Tati continue : - Oui, j'étais devant ma tranche de jambon, et Sandrine me disait "Non", moi je disais "Siii", elle répondait "Noooon", alors je lui ai balancé ma tranche de jambon en pleine tronche. Tati poursuit : - Alors Sandrine s'est mise à rire, m'a relancé ma tranche de jambon. Après elle a fait deux trous dans sa tranche, se l'ai posée sur le visage, et s'est mise à chanter : "Derrière mon loup, je fais ce qui me plait, me plait... Devinez, devinez quiiii je suiiiis !" On riait à en avoir mal au ventre. Oui parce qu'écrit comme ça, ça semble peut-être pas drôle du tout, mais raconté par Tatiana, qui mime en même temps, et quand on est dans l'ambiance, c'est redoutable ! On s'est aussi plongé dans nos souvenirs, riant en se rappelant de l'arrivée remarquée de Tati dans la file d'attendre de la dernière soirée G.A.Y., Thierry racontant comment, à la sortie d'une soirée Follivores, Tati hurlait dans la rue "Les deux choses que j'aime le plus au monde, c'est le jambon à l'os, et ma feeeeeeemme !" On a aussi bien ri au souvenir de la fameuse soirée post Marche des fiertés de l'an dernier, sous un chapiteau, dans le bois de Boulogne. Après un apéro chez Thierry, on avait pris le bus place de l'Hôtel de ville. Un bus plein de pédés, et un groupe de petits zyvas de banlieue, qui pensaient que c'était un Noctambus, qui tambourinaient sur la porte pour entrer. Moi je disais "Venez, venez !" et Tatiana qui me soufflait "Mais ta gueule, il vont nous casser la gueule !!". Et le petit Matt qui s'enfonçait dans son siège tellement il avait honte de nos conneries... Puis la soirée, assez naze. Et le retour, épique, puisque aucun des taxis prévus n'était là, et qu'on s'était retrouvé en pleine nuit, au milieu du bois de Boulogne, un peu imbibés, et sans moyen de transport... On avait traversé un bout du bois à pieds, en procession, Tatiana demandant toutes les 5 minutes à Thierry "4cest encore loin, grand Schtroumf ?" et hurlant "J'en ai MAAAAAAAAAAAAAAAAAARRE !!" C'est peut-être bientôt fini, mais en tous cas, on profite de nos dernières occasion de se marrer ensemble ! 10.07.03
Finalement, j'ai regardé France 2, et j'ai passé une soirée intéressante avec l'émission sur l'affaire du petit Grégory. De retour sur M6 à la fin, je vois que Jonathan a gagné, et je suis bien content parce que ça casse bien le jur y, puisque ses 4 membres lui avaient préféré Thierry. Bien fait pour ces gros nazes, incapables d'avoir un avis mesuré... 10.07.03
Et hop, re "Chorus Line". Non, c'est vrai, c'est absolument insupportable ! Ecouter l'autre massacrer la chan son de Ferré comme ça, je n'arrive pas. Et pourtant, il chante plutôt mieux que Jonathan, j'ai l'impression... 10.07.03
Tiens, ya "Chorus Line" sur Arte... Keske ça fait vieux ! Ca date de 1985, je pensais que c'était plus vieux. Bon, je suis repassé sur M6 pour voir la deuxième chanson de Jonathan. Les filles. Ce sont les filles qui hurlent le plus. Même les mecs qui hurlent comme des folles n'arrivent pas à faire aussi aigu. Quelle horreur ces hurlements stridents de groupies... Vos gueules !!!! 10.07.03
Ils hurlent vraiment trop, dans le public. J'ai coupé le son, et ça va beaucoup mieux. Penser à le remettre quand ils rechanteront... Enfin, si d'ici là je n'ai pas zappé, ou éteint la télé... 10.07.03
Je lucine, là... Ayant lu il y a quelques jours les éloges de Matoo sur la dernière émission de la Nouvelle star, je me suis décidé à regarder la dernière, ce soir. Et j'hallucine, donc. Ce jury, c'est vraiment tout ou rien, la mesure, ils ne connaissent pas ! Jonathan fat disparaître le fantôme de Freddy Mercury quand il chante "The show must go on". Nan mais on croit rêver !! Franchement, sur la première chanson, j'ai trouvé qu'ils chantaient assez mal. Et l'émission m'agace déjà... Et puis ces hystériques, dans le public, qui hurlent... Au secours ! 10.07.03
Ce midi, déjeuner en salle de réunion. Thomas écoute Thierry parler de Nicolas qui prend son bain entouré de bougies et de musique douce, Tatiana parler de Sandrine qui ne veut pas aller voir ce qui se passe dans le gros 4x4 qui remue tant sur le parking... Et tout à coup, il lâche : "Mais en fait, vous habitez tous ensemble !" Se rendant compte de son lapsus, il essaye de se rattraper en précisant qu'il voulait dire "Vous habitez tous en couple" (Merci pour moi, soit dit en passant). Mais c'est trop tard. Ce n'est pas le genre de choses qu'on laisse passer, chez nous. Tati balance : "Ha tu t'en es quand même rendu compte, au bout de trois ans !" 09.07.03
Je me fais encore engueuler parce que je n'écris rien dans mon blog depuis plusieurs jours... Pfff... Bon alors, rapidement, paske j'ai un super DVD à mater ce soir, la compil des 6 premiers mois de Pegase.tv. Ce soir, je me fais "L'appel du large", un super documentaire sur les missions Apollo. Samedi matin, je passe chercher ma copine Béa avant de prendre avec elle la route d'Amiens (Je précise pour les nouveaux lecteurs que "ma copine" ne veut pas dire "MA copine", mais "UNE copine à moi que j'ai". Je ne voudrais pas passer, par le malheur d'un quiproquo, pour un hétérosexuel, *quand même !*) Quelle drôle d'idée d'aller à Amiens, entends-je au fond de la salle... Oui, mais c'est là que se mariait Philippe, un pote de la bande des 6 de Sciences Po Grenoble. Ca se passait dans un charmant village, l'église était mignonne aussi, le prêtre avait l'air sympa (Bon, le couple voulu par Dieu comme l'union d'un homme et d'une femme, c'est un peu casse burnes, mais bon, j'étais de bonne humeur, donc je lui ai pardonné). Le soir, grand dîner. Nous avions imaginé un jeu pour le marié et la mariée, un peu genre, comment ça s'appelle déjà, maintenant ? Les Z'Amours, non ? On posait des questions du genre "Qui change la roue quand vous crevez ?". Le marié" avait un panneau "Moi" et un autre "Elle", et elle avait, forcément, "Moi" et "Lui". Et ils étaient très forts, ils étaient toujours d'accord... Je me suis fait piéger ensuite, puisqu'en dégustant mon sorbet, j'ai appris que j'avais été désigné d'office pour animer le deuxième jeu, avec une invitée qui m'était inconnue. Jeu encor e plus débile que le précédent. Micro en main, devant la 80aine de personnes présentes, j'ai donc commencé par me défiler en disant que je n'avais rien à voir avec le concept du jeu. Finalement, ho miracle, le jeu a plu, et nous n'avons pas eu l'air ridicules... J'avais repéré un des cousins du marié, un grand blond polonais très regardable, mais visiblement très hétérosexuel aussi. La nuit était déjà bien avancé quand s'est formé une chenille. J'ai dit à Eric, mon pote, et à son copain, Stéphane : "Là, c'est clair, faut que je m'accroche au Polonais !" J'ai bien réussi mon coup, j'ai fait ça très naturellement. Et quand l'animateur a demandé de passer des épaules aux hanches, puis de faire des chatouilles, inutile de dire que je ne me suis pas fait prier. Mon Polonais ne parlant pas français, je me suis quand même demandé s'il n'allait pas croire que je le tripotais (ce qui n'était pas fondalement faux d'ailleurs) et réagir un peu brusquement. En fait, non non. Je disais l'autre jour à je-ne-sais-plus-qui que j'hésitais à raconter dans mon blog cet épisode glorieuxqui ne relève pas le niveau culturel, mais bon, soyons fous, hein... Pour ma défense, je dois replacer les choses dans leur contexte et dire que nous étions tous bien imbibés... Mais ceci dit, on a passé une excellente soirée, et le buffet du lendemain était très sympa aussi... Dimanche, à peine rentré à Paris, je fonc e dans le studio de radio de mes petits amis de GF pour être interviewé sur la fermeture de ma boîte. J'épate plusieurs des membres de l'équipe par ma prestation (hé oui, les ptits gars, mais moi je faisais de la radio quand vous entriez à peine au collège ! Bon, une seule année, certes, mais *quand même*, et puis j'ai aussi un peu appris à en faire à l'école. Enfin tout ça pour dire que ça m'a donné envie d'en refaire... Lundi, journée amusante. Je pars du boulot tard, je cours chez mes parents chercher ma bagnole, pour aller dîner chez mon oncle et ma tante. Je retrouve avec plaisir mon ptit cousin ET ma ptite cousine-filleule, qui est de plus en plus belle et de plus en plus souriante... A table, on parle un peu de mon blog, puisque mon oncle est un fidèle lecteur, et que ma tante à récemment découvert mon blog, passant plus d'une heure scotchée dessus. Elle me fait plein de compliments qui me font bien plaisir, me disant que c'est agréable à lire, qu'on ne s'ennuie pas, et que j'écris bien. Je finis la journée en dormant chez mes parents pour cause de clés oubliés chez mon oncle... Je perds la tête, moi ! C'est tout ce stress, toute cette pression !! Mardi, en me réveillant, je me rappelle clairement de mon rêve, un peu bizarre. Je suis sur un très gros bateau, et a priori je fais partie d'un groupe de méchants, puisqu'on a détourné le gros bateau. Le capitaine et son s econd refusent de le conduire où on veut, alors on les enferme à fond de câle (je me demande même si on ne les tue pas, d'ailleurs, mais bon, c'est pas très important, toujours est-il qu'ils ont rapidement disparu de la scène). Pour laisser place à... Tadadaaaaa... La seule autre personne capable de mener ce gros raffiot, en la personne du fils du capitaine. Charmant, vraiment charmant, et moi évidemment je flashe sur lui. Je lui explique que je vais partager sa cabine pour le surveiller... Je ne me rappelle pas de la suite ! :-) Mardi soir, en me couchant, je repense à ce rêve, et j'essaye de me motiver pour rêver de la suite. Le lendemain matin, je réalise que c'est complètement loupé, puisqu'au lieu de rêver du jeune et mignon marin, j'ai rêvé de... Nicolas Sarkozy. Oui je sais, c'est affreux, mais c'est la dure réalité, il faut bien que j'assume. ET j'ai même RI avec lui ! Je crois que j'ai un peu honte. Nous étions dans un ascenseur. Je m'y étais précipité en voyant y entrer Sarko et un ancien adjoint ou conseiller de Tibéri, je crois, enfin un type tout à fait inintéressant, qui était en train de faire des courbettes pour se faire remarquer. Je me suis dit que ça pouvait être rigolo d'entrer avec eux dans l'ascenseur pour lui casser son coup. Mission réussie, puisque Nicolas (je peux l'appeler comme ça, on a quand même rigolé ensemble, merde !) n'écoutait plus du tout la carpette, mais me posait fort civilement des questions. Ensuite, je me rappelle avoir recroisé Nicolas, quelques heures plus tard. Il me hêla, comme un vieil ami, et là, je lui avouais avoir foncé dans l'ascenseur dans le seul et vil but de gâcher la séance de léchange de pompes de l'autre. Et c'est là que Nicolas éclata de rire en me tapant dans le dos. Mon Dieu... Heureusement, ce n'était qu'un rêve. Vous voulez bien encore lire mon blog ? Mercredi, c'est aujourd'hui, boilà, j'ai rattrapé mon retard. J'avais un premier truc à raconter, mais évidemment, je ne m'en rappelle plus. Je vais donc passer au deuxième. Dans la rue, je vois un chien, qui était assis, se lever. Bon, jusque là, rien d'anormal. Le chien fait un mètre ou deux, et est suivi par un truc bizarre que je n'identifie pas tout de suite. Et là, je réalise que le toutou est suivi par une trainée de chewing-gum. Il s'était en effet assis dessus, et le machin reste collé à la fois au trottoir, et à la cuisse du chien, et s'étire au fur et à mesure que le toutou avance. Il ne va pas loin, il fait à peine deux mètres avant de s'arrêter devant la porte d'un magasin, attendant qu'on lui ouvre, avec toujours la trainée de chewing-gum le reliant à l'endroit de sa pause. C'était assez zarbi... Comment ça, ça n'a aucun intérêt ? Pour vous, peut-être, mais pour moi qui l'ai vu, c'était une expérience assez troublante, si, si !! Bon, si je me rappelle du deuxième truc, je le posterai. Un jour... 04.07.03
Hier soir, verre à la Petite Vertu avec un pote et ancien collègue. C'est lui qui a proposé le bar. Un bon choix en soi, sauf que ce soir là, le débat n'était pas un gueuloir, mais une rencontre autour de l'auteur(e) d'une biographie de... Mylène. Ambiance strange, donc... :-) On s'échapper rapidement pour se réfugier dans un petit resto marocain très sympa. P. et moi avons travaillé ensemble pendant une grosse année, mais ça a suffit à ce qu'on deviennent amis. Il bosse toujours dans le groupe, depuis presque 5 ans. Moi, depuis que j'ai quitté cette boite, j'ai eu le temps de bosser tout seul de chez moi, d'être embauché, de rebosser trois ans, et d'être viré. Tout n'est pas rose chez lui non plus. La rentabilité économique ne fait décidemment pas bon ménage avec l'exercice du métier de journaliste tel que nous l'entendons tous les deux. Et j'en suis de plus en plus persuadé. Pour bien faire un boulot de journaliste, il faut du temps. Or le temps coûte de l'argent, et l'argent, il faut, partout, en dépenser le moins possible... Mais ça ne nous empêcher pas de passer une excellente soirée. Encore une. Je n'avais pas vu P. depuis des mois, et ça me fait plaisir de le revoir... 04.07.03
Tiens, c'est la fête nationale aux Etats-Unis. On se demande presque si on a envie de leur souhaiter, hein ! :-) Mercredi soir, vers 19h30, A. m'invite à une DVD-pizza-party chez lui. Dehors, c'est le déluge, et évidemment je n'ai pas mon parapluie avec moi, mais l'idée me plait bien, surtout qu'en plus de A. que j'aurai plaisir à revoir, il y aura d'autres gens que j'aime bien. Fort heureusement j'en trove un abandonné au bureau. Métro, sortie à la gare de l'Est, juste au moment où le déluge devient encore plus délugeant. J'arrive chez A. complètement trempé. Sur le chemin, j'ai envisagé très sérieusement la possibilité de me dessaper pour tout faire sécher. Mais finalement, je m'abstiens, même si je pense que ça n'aurait pas déplu à au moins deux des personnes présentes... :-) Justement, outre A, il y avait D, S, un autre A, et le petit Matt. Sur les étagères, je déniche "12 angry men", et je convainc les autres de le regarder.
Sur les 1h30 de film, à peu près 1h25 se passe dans une seule pièce d'un tribunal. Les 12 membres d'un jury (12 hommes, comme le titre l'indique, pas de femmes dans les jurys à cette époque) doivent décider si un jeune homme de 18 ans est coupable ou non du meurtre de son père. S'ils le déclarent coupable, il finira sur la chaise électrique. Tous le considèrent coupable, sauf le personnage d'Henri Fonda. Qui ne sait pas qu'il est innocent, mais qui ne peut pas envisager de le déclarer coupable sans en avoir discuté avec les autres membres du jury. Le verdict devant être unanime, la discussion commence... Le film est intéressant à plus d'un titre. Il est frappant de constater que des hommes prêts à envoyer à la mort un gamin de 18 ans finissent finalement par réaliser qu'il est sans doute inoccent, s'ils prennent la peine d'y réfléchir un peu. Et de voir que la vérité n'est pas forcément celle qu'on déduit des éléments factuels qu'on a devant le nez. Mais que la réflexion, la confrontation des éléments, montre parfois qu'elle est ailleurs (la vérité). A part ça, soirée très sympa, ça m'a fait plaisir de revoir des gens que je n'avais plus croisé depuis quelques temps. 01.07.03
Quelle folle journée ! :-) Bon, voilà, c'est fait, c'est officiel. Ca m'a fait un drôle d'effet d'appuyer sur le bouton pour mettre l'article en live sur le site et sur la homepage... Symboliquement, c'était quand même officialiser la fin de 6 ans et demi de boulot... J'ai passé l'après-midi à répondre au téléphone, aux mails, tout en étant littéralement assailli de messages ICQ... Les gens qui me parlent sont surpris, abasourdis, voire choqués, alors que moi, j'ai eu le temps de me faire à l'idée, depuis 15 jours que je le sais, et en plus c'était dans l'air depuis quelques mois... Le décalage est assez bizarre. Tout le monde me parle comme si un de mes proches était mort, et moi je déconne, par exemple en répondant invariablement à la question "Que vas-tu devenir" par "Bah SDF ! :-)" Attention, il ne faut pas croire que ça ne me fait rien. Hier, alors que je l'annonçait au téléphone à un ami, son émotion a provoqué la mienne, et j'avais la voix un peu tremblante. C'est la fin d'une aventure dans laquelle je me suis, avec les autres, beaucoup investi. Et puis au delà des sentiments de l'équipe, c'est surtout à celles et ceux pour qui on a fait tout ce boulot que je pense, à tous ces internautes (280 000 le mois dernier quand même, et 280 000 *vrais* visiteurs uniques, pas un chiffre gonflé comme on en voit ailleurs). Je pense à tous ces gens qui venaient chez nous lire l'actualité, les articles, échanger sur les forums, discuter sur le ch at... A toutes celles et ceux qui ont trouvé, chez nous, un endroit certes virtuel, mais chaleureux, rassurant, où elles/ils se sont sentis moins seuls, en y trouvant d'autres internautes avec qui communiquer. Ma vraie fierté, elle est dans ce qu'on
a, à notre modeste niveau, apporté à
tous ces gens. Et mon vrai regret il sera là, quand je
penserai à ces dizaines de milliers d'internautes qui,
demain, seront un peu orphelins.
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2/3 trucs sur moi : Prénom : Olivier
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