C’est bien ce que je disais…
La (petite) zone temporairement interdite, à New-York, n’existe déjà plus. Elle n’aura vécu que quelques heures.
En France, on avait un transit un peu comme celui de New-York qu’empruntait cet avion, le transit nord de Paris, un itinéraire qui permettait d’aller de l’est de Paris (aux environs des aérodromes de Chelles et de Lognes) à l’ouest (vers Pontoise) en allant de point de report en point de report, en contact avec un contrôleur aérien du Bourget.
Au lendemain du 11 septembre, il a été fermé. Il l’est toujours aujourd’hui, cinq ans plus tard. Et pourtant, aucun avion de tourisme ne s’est tapé la moindre tour dans les environs…
Les Etats-Unis et leur liberté de circulation aérienne, la France, ses hauts fonctionnaires et leurs gigantesques parapluies…

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