Ségolène, Jean-Jacques et les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins
Mercredi, Ségolène Royal était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC, pour parler de Défense Nationale.
Jean-Jacques Bourdin : Avons nous besoin d’autant de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins ?On en a combien, tiens ? Ségolène Royal, on a combien de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins aujourd’hui ?
Ségolène Royal : Nous en avons un
Jean-Jacques Bourdin : Non, non, nous en avons sept !
Ségolène Royal : Oui, sept !
L’interview a été mixée avec des images de sous-marins et d’explosions atomiques pour faire une vidéo censée démontrer que Ségolène Royal ne serait pas une bonne chef des armées. Parce qu’elle s’est trompée sur le nombre de SNLE. Vraiment n’importe quoi…
Mais au-delà de la question de l’origine de la vidéo, on peut se demander l’intérêt pour un journaliste politique de demander à un candidat à la présidentielle combien de SNLE (Sous-marin Nucléaire Lanceur d’Engins) possède la France. Si c’est une information que pourrait connaître un député, cela n’a rien de dramatique non plus s’il ne le sait pas. Jean-Jacques Bourdin n’est pas plus le professeur de Ségolène Royal que Valéry Giscard d’Estaing n’était celui de François Mitterrand. Ségolène Royal n’aurait pas dû répondre à la question.
Et, monsieur Bourdin, quand on prétend jouer au professeur et qu’on teste les connaissances d’un candidat, la moindre des choses est de connaître la réponse à la question qu’on pose ! La France ne possède pas 7 SNLE, elle n’en a jamais eu 7 en service en même temps. Elle en a actuellement quatre en service (L’Inflexible, Le Triomphant, Le Téméraire et Le Vigilant). Un autre SNLE (Le Terrible) est actuellement en construction et devrait être mis en service en 2010, pour remplacer l’Inflexible (Source : Marine Nationale et Wikipedia).
Voir aussi mon billet à ce sujet sur le blog de Blogonautes (dont j’ai repris une partie pour ce post).





Tout à l’heure, je n’ai rien trouvé de plus malin à faire, pour ouvrir un sachet de cacahuètes, que d’utiliser un couteau de cuisine. Il a dérapé, et paf, deux phalanges en moins…
Je suis donc tombé dans les pommes pour de faux, et quand je suis revenu à moi, j’étais allongé par terre, la main bandée, un masque à oxygène sur le visage, le doigt (pas celui qui était coupé, un autre) dans le bidule qui mesure le rythme cardiaque. Un des pompiers a posé sa main sur mon ventre pour mesurer le rythme de ma respiration, puis a pris ma tension. J’ai bien joué mon rôle, mais les pompiers n’arrêtaient pas de déconner, alors j’avais du mal à ne pas me marrer.
xiii.net

















