Nouveau joujou
J’ai reçu ce matin mon nouveau joujou, et je me suis empressé de faire quelques photos pour l’essayer :


J’ai reçu ce matin mon nouveau joujou, et je me suis empressé de faire quelques photos pour l’essayer :


Discussion à l’instant, sur MSN, avec un pote :
Lui : alors c’était Quitterie Delmas que tu as vu mercredi soir
Moi : Oui
Lui : t’aime bien jouer au mystérieux hein ?
Moi : pkoi ? yavait pas de devinette dans mon post !
Lui : non mais dans la conversation d’hier. Tu me dis que tu as parlé de notre première rencontre à qqun, et hop tu disparais
Moi : ha, j’ai disparu ? le devoir m’appelait, sans doute
Lui : ce que j’aime bien dans ton post, c’est que tu faisais un peu spiderman
Moi : comment ça ?
Lui : un rendez-vous en têteà tête avec un jeune femme, et à la fin, hop, bibip : “j’ai une vie à sauver”
Hier soir, très sympathique dîner en tête-à-tête avec la charmante Quitterie Delmas, dans sa belle maison de Bré.hat. Longue discussion dans une ambiance détendue et amicale, loin de l’agitation des rencontres de blogueurs parisiennes. A 0h45, alors que je m’apprêtais à prendre congé, le bip a sonné, j’ai donc rapidement fait un bisou à Quitterie avant de m’excuser et de filer sur mon vélo sous un superbe ciel étoilé.
Quelques photos prises lundi, entre Douarnenez et Crozon, où je me suis baladé avec mon mari :


Ce mardi, 13h30 :

En fin de journée, nuages blancs voisinaient avec quelques nuages plus sombres. Il est 19h45, la vedette de la SNSM vient d’accoster pour évacuer une victime :



Cet aprem on a eu un visiteur sur le terrain de foot :

On s’est garé le long du terrain de foot et j’ai eu tout juste le temps de descendre de l’ambulance pour le voir atterrir. Après qu’on a mis la victime à bord, mon chef m’a envoyé en bordure du terrain, du côté de l’arrière de l’Ecureuil, pour sécuriser la DZ en empêchant les nombreux badauds de s’approcher.
Image (très pixelisée) extraite de la vidéo que j’ai faite avec mon portable lors du décollage (comme je devais rester au bord du terrain de foot pour faire barrage de mon corps face à la foule des choupinous badauds, je n’ai pas pu me rapprocher davantage, d’où la qualité médiocre) :

Je viens de tomber sur un article (qui a presque un mois) du journaliste-blogueur québécois Patrick Lagacé, qui explique pourquoi il a laissé tomber son Blackberry après deux ans d’utilisation :
“Je me suis imaginé, récemment, dans les gradins du parc, avec les autres parents, pour regarder un match. Et je me suis imaginé que j’étais ce sale con qui rate le premier but de son fils parce qu’il est en position de prière, accro penché sur son CrackBerry, au milieu des parents en délire…
- T’as vu mon but, papa?
- Euh, oui, fils, beau but, beau but, bravo, bravo…
- Tu regardais même pas, papa…
Depuis deux ans, j’ai vécu dans la fiction qui dit qu’on peut vraiment être à deux endroits en même temps. Mais c’est faux, c’est un délire. Quand on est à deux endroits en même temps, on n’est jamais véritablement, entièrement, concrètement dans le réel, ici, maintenant. Et ça nous fait rater des trucs essentiels, des fois.”
J’ai aussi largué mon Blackberry, après l’avoir utilisé pendant deux ans et demi à partir de novembre 2003.
“Si François Hollande était un dirigeant responsable, avec un parti au bord du gouffre, il n’appuierait pas à fond sur le frein comme il le fait aujourd’hui (avec l’appui de tous ces aparatchiks qui souhaitent avant tout conserver leur situation, ce qui fait du poids sur la pédale du milieu). Il mettrait un peu de poids sur le champignon, pour passer l’obstacle et céder la place à un plan audacieux.”
Versac, sur son blog.
Nicolas, face au gouffre, mieux vaut freiner qu’accélérer, non ? La métaphore est un peu ambigue, je trouve…
Interview vidéo du charmant Monsieur Dream. C’était pour Blogonautes, et l’interview a été réalisée avant l’annonce des résultats, ce qui explique que je ne lui en parle pas :
“Avec le pitbull Rachida, l’UMP possède en tout cas une personnalité qui fait opportunément pièce à Ségolène Royal, réputée pour sa propension à faire pleurer les attachées parlementaires. Si Ségolène “séduit au loin, mais irrite au près” comme disait Raffarin, Dati elle, “charme au loin, mais elle effraie le parquet”.”
Cyceron, sur TheBenito Report.