Formation incendie, suite
Ces jours-ci, j’ai téléchargé plusieurs reportages sur les pompiers, certains que j’avais déjà vus, d’autres pas encore. J’ai notamment revu le documentaire sur la formation initiale des marins pom.piers de Marseille (dont j’avais parlé sur mon blog lors de sa diffusion télé, en avril 2005), ou encore un reportage sur les femmes à la brigade des sapeurs pom.piers de Paris.
Et en regardant ces deux reportages, en milieu de semaine dernière, je repensais à ma dernière journée de formation en date, fin décembre. Les deux responsables de la formation étaient un sergent et un caporal. Le premier nous avait dit d’emblée : “Bon, on ne va pas se prendre la tête aujourd’hui ! Les grades, je l’en fous, pas de sergent, pas de caporal, on se tutoie et on s’appelle par nos prénoms !” Une ambiance *un peu* différente de celle de la formation des pompiers militaires, donc !
Et puis samedi dernier, j’avais encore une journée de formation, une étape de plus de ma formation incendie. Cette fois, c’était un autre sergent, et le matin, à 8 heures pétantes, il nous a réuni dans la remise de la caserne (dont il avait sorti les véhicules pour qu’on ait de la place). Il nous a demandé de nous mettre les uns à côté des autres, bien aligné, à ceux qui avaient leur parka de les enlever, pour qu’on soit tous dans la même tenue, et de l’écouter, mains jointes dans le dos. Et il a précisé que pour cette journée de formation, il fallait le vouvoyer et l’appeler “sergent”. C’est un ancien de la BSP.P, et il a rappelé qu’il tenait aux traditions, par exemple le fait d’avoir une tenue impeccable, rangers cirées, pantalons et veste propres, etc. Une ambiance un peu différente de celle de la journée précédente !
La journée a été super intéressante, avec des cours sur les équipements individuels du pompier, sur les règles de pro.tection individuelles et collectives, et toute l’après midi sur l’utilisation du lot de sau.vetage qui permet de descendre un pompier dans un trou, ou d’un étage d’un immeuble à un autre, et de remonter une victime. Un lot qui comprendre des sangles de différentes longueurs, des mousquetons, des poulies, et 30 mètres de corde. On a appris à faire plein de no.euds : no.eud de 8 simple, no.eud de 8 double, no.eud de 8 tricoté, no.eud français, etc.

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Hello,
Une question me vient : Plusieurs noeuds… ok, mais quel noeud utilisé dans quelles circonstances ?
Comment by Julien — 09/01/2008 @ 01:17:23
Julien > Le no.eud de 8 double sert principalement à pouvoir relier un connecteur (mousqueton) à la corde, en formant une boucle, le no.eud de 8 tricoté est utilisé avec un point d’amarrage qui nécessite d’utiliser la corde (et non des sangles), par exemple un arbre au diamètre conséquent, et le no.eud français est assez génial : on s’en sert pour fixer une cordelette sur la corde, et il a la particularité de glisser sur la corde quand on le tire dans un sens, et de se bloquer sur la corde quand on le tire dans l’autre sens. Ca permet de se servir de la cordelette comme d’une poignée pour tirer sur la corde et hisser quelqu’un. Tu tires dans le sens où ça bloque, et tu hisses un mètre de corde, puis une fois la corde tendue grâce au 8 descendeur, tu fais avancer ta cordelette sur la corde, puis tu tires à nouveau pour hisser, etc…
Comment by XIII — 09/01/2008 @ 10:40:27
Thanks to seal itself around keeley hazell naked the shadows of this weekend evening at his.
Comment by akfebujx — 24/07/2008 @ 08:23:45