29/08/2008

Sarah Palin : un choix malin de la part de McCain ?

Filed under: General — XIII @ 18:55:28

John McCain a donc choisi son colistier. Ou plutôt sa colistière. Et c’est un choix qui me semble, à première vue, malin…

Comme un article que j’ai lu récemment le rappelait, il est rare qu’un candidat au poste de vice-président réunisse toutes les qualités recherchées par le candidat à la Maison Blanche. Il faut donc déterminer quelles qualités sont les plus importantes, dans la situation donnée, pour faire un choix.

C’est ainsi que Barack Obama a préféré choisir un candidat qui lui était très complémentaire (et permettra, espérons le, de rassurer les électeurs qu’inquiétaient le manque d’expérience du candidat démocrate), plutôt qu’un candidat qui aurait pu lui apporter les électeurs d’un Etat clé.

En regardant les colistiers potentiels de McCaink, je craignais qu’il ne fasse son choix en fonction du critère “candidat pouvanty faire basculer un Etat important”. Il ne l’a pas fait. Le choix est malin, parce qu’il va sans doute tenter un certain nombre des supporters d’Hillary Clinton, déçus de ne pas voir une femme candidate à la Maison Blanche (ou, à défaut, au poste de vice-présidente).

Mais ce choix va sans doute empêcher l’équipe McCain de continuer à exploiter la soi-disant inexpérience de Barack Obama, puisque Sarah Palin est très inexpérimentée également. Certes, elle n’est pas candidate à la présidence, mais en tant que vice-présidente, elle peut très bien être amenée à devenir présidente (et, statistiquement, il y a plus de risque de décès en court de mandat d’un président McCain que d’un président Obama…)

Tell that to…

Filed under: General — XIII @ 18:43:14

En regardant cet après-midi, dans mon TGV, le début de la vidéo du discours de Barack Obama, j’ai été frappé par une tournure de phrase qui m’a rappelé un extrait d’un célèbre discours d’un non moins fameux président américain.

From Berlin, Rome and Tokyo we have been described as a nation of weaklings - “playboys” - who would hire British soldiers, or Russian soldiers, or Chinese soldiers to do our fighting for us. Let them repeat that now! Let them tell that to General MacArthur and his men. Let them tell that to the sailors who today are hitting hard in the far waters of the Pacific. Let them tell that to the boys in the Flying Fortresses. Let them tell that to the Marines!

Franklin Roosevelt, le 23 février 1942.

And when one of his (McCain, note de XIII) chief advisors – the man who wrote his economic plan – was talking about the anxiety Americans are feeling, he said that we were just suffering from a “mental recession,” and that we’ve become, and I quote, “a nation of whiners.” A nation of whiners ? Tell that to the proud auto workers at a Michigan plant who, after they found out it was closing, kept showing up every day and working as hard as ever, because they knew there were people who counted on the brakes that they made. Tell that to the military families who shoulder their burdens silently as they watch their loved ones leave for their third or fourth or fifth tour of duty.

Barack Obama, le 28 août 2008.

26/08/2008

Quand le Figaro Magazine recadre une photo de Sarko, et quand le Figaro parle correctement d’un incident aérien

Filed under: General — XIII @ 23:10:55

A lire dans Bakchich, un article qui montre qu’alors que Le Figaro a publié, dans son article du 21 août dernier, la photo de Nicolas Sarkozy, en Afghanistan, les mains dans les poches face à un soldat en pleurs (celle là même qui m’avait choqué), Le Figaro Magazine, deux jours plus tard, publie la même photo, mais recadrée de façon à ce qu’on ne voit pas que notre président a les mains dans les poches…

Dans Le Figaro, toujours, le très bon article de Thierry Vigoureux (journaliste, mais aussi pilote privé d’avion) à propos de l’incident qui a concerné un avion de Ryanair qui a fait une descente d’urgence suite à une dépressurisation. Là où des crétins de journalistes parlent de “chute”, ou que certains médias prennent pour paroles d’experts des témoignages de passagers qui vont expliquer que l’avion était en perdition, dans une chute incontrôlée, le journaliste du Figaro explique fort pédagogiquement :

Une dépressurisation soudaine dans la cabine a en effet contraint l’appareil de la compagnie irlandaise à bas coût Ryanair à se dérouter lundi soir vers 23h30 sur Limoges, l’aéroport ouvert de nuit le plus proche de sa route.

Le pilote a alors effectué la procédure dite de « descente d’urgence » : l’avion peut perdre jusqu’à 2 000 mètres de hauteur par minute. Objectif : rejoindre le plus vite possible l’altitude de 4 000 mètres, là où la quantité d’oxygène dans l’air est suffisante pour respirer normalement. Cette descente n’est pas une « chute » mais est parfaitement contrôlée par l’équipage qui s’y entraine régulièrement en simulateur.

Dans le cas d’une dépressurisation, les consignes à suivre par les pilotes sont d’abord de s’équiper de leurs masques à oxygène. Ceci pour éviter qu’ils soient eux-mêmes victimes d’hypoxie les rendant inaptes au pilotage. Puis la descente est conduite en respectant la vitesse maximale de Mach 0.82 (environ 900 km/h), celle qui ne met pas en danger la structure du Boeing 737. Aérofreins, éventuellement train d’atterrissage sont sortis pour ralentir la vitesse tout en augmentant le taux de chute. L’angle pris par la cabine de l’avion peut être impressionnant. Les masques à oxygène tombent du plafond. Ceux-ci sont prévus pour fonctionner quinze minutes, soit plus de deux fois le temps nécessaire pour rejoindre une altitude « respirable ». La température peut descendre dans la cabine car la climatisation n’est plus suffisante. Mais l’avion met généralement moins de cinq minutes pour descendre de son altitude de croisière à celle où oxygène et température sont acceptables pour les passagers. En revanche, le taux de descente peut provoquer des traumatismes à l’oreille et au tympan plus ou moins sensibles selon les individus.

Pour sa Une sur Ségolène, Le Point fait son choix de photo… parmi le premier choix de Ségo

Filed under: General — XIII @ 22:27:09

Bakchich s’est penché sur la façon dont Ségolène Royal “choisit les photos d’elle-même qui seront poubliées dans les joiurnaux”. L’article évoque notamment une séance de photos en décembre dernier :

H and K shoote une série de photos pour Le Point qui obtient l’exclusivité de la sortie du dernier opus de Ségo Ma plus belle histoire d’amour c’est vous. Interviewé, le responsable commercial d’ H and K affirme la voix légère que « comme avec tout le monde, on fait une séance de photos, puis, après, chacun choisit les siennes ». A l’hebdomadaire Le Point, Jocelyne Foliot, responsable photo, confirme. « Oui, l’agence nous a transmis les photos mais c’est nous qui avons choisi la une. » Ouf ! Après un premier choix par Ségolène, Le Point a donc droit d’effectuer son propre tri. Nous voilà rassurés.”

23/08/2008

Un soldat ne signe pas pour mourir autrement qu’au service de son pays dans une guerre susceptible d’être gagnée

Filed under: General — XIII @ 13:59:50

Il ne faut pas se demander à chaque épreuve si les morts ne sont pas morts «pour rien», si tel objectif limité justifiait les pertes, si l’on n’aurait pas pu procéder autrement. Dans une guerre, les soldats qui tombent dans les batailles décisives ne sont pas plus nombreux, et cela ne signifie nullement que la mort des autres ait été vaine. La nation doit autant au dernier tué de la Grande Guerre qu’aux morts de Verdun.

La grandeur, où il entre beaucoup d’humilité, du métier de soldat vient précisément de cette acceptation volontaire, par chacun, des combats parfois douteux, de la mauvaise fortune, des hasards de la guerre. Mais pour que ceux-ci soient pleinement assumés, le soldat doit pouvoir penser que les combats limités auxquels sa vie est suspendue participent d’un dessein, d’une politique d’ensemble auxquels le destin de la nation, même pour une part, se trouve lié. (…)

Le soldat peut mourir, mais pas en victime de la figuration internationale. Il n’est pas quant à lui un acteur qui pourrait quitter la scène en excipant de doutes soudains sur la qualité de la pièce. Qu’il soit, comme on dit dans le vocabulaire moderne, un «professionnel» n’y change rien. Sans doute s’est-il voué de lui-même à ce métier au bout duquel il peut trouver la mort. Mais il n’a pas signé pour mourir autrement qu’au service de son pays dans une guerre susceptible d’être gagnée, cette victoire dût-elle être davantage politique que militaire.

L’écrivain François Sureau, jeudi, dans une tribune publiée par Le Figaro.

Je trouve très intéressante cette façon de voir les choses : la mort d’un soldat dans un combat non décisif n’est pas vaine si ce combat s’imbrique dans une stratégie d’ensemble cohérence et efficace pour atteindre le but fixé.

21/08/2008

Dans son discours des Invalides, Sarkozy rattrape (un peu) les gaffes de la veille en Afghanistan

Filed under: General — XIII @ 12:52:56

Après avoir critiqué l’attitude de Nicolas Sarkozy hier en Afghanistan, je me dois, pour être juste, de dire que j’ai trouvé son discours de ce matin, aux Invalides, très bien. On voit la différence entre ce que Sarkozy dit de lui-même, et ce que lui écrit un conseiller militaire… Et pour une fois, il a su lire les mots d’un autre sans donner l’impression de les découvrir au fur et à mesure, et donc a su mettre le ton qu’il fallait. Voici les extraits que j’ai particulièrement appréciés (notés à la volée devant ma télé) :

C’est la France toute entière qui mesure aujourd’hui ce que signifie être un soldat de l’armée française. La France peut et doit être fière de son armée. (…)

Vous avez fait le choix d’un métier qui vous honore. Tout le monde n’est pas capable d’être soldat et d’aller jusqu’au bout. (…)

J’ai été bouleversé, avec Bernard Kouchner et Hervé Morin, de de voir vos frères d’armes, des autres armées d’europe, s’incliner au passage de vos cercueils. (…)

Soldats, vous avez accompli votre devoir. C’est votre honneur. Je sais bien que ce mot, honneur, devant le corps d’un homme de 20 ans, peut paraître dérisoire. Et pourtant, donner sa vie avec honneur, c’est réussir sa vie. Soldats, vous avez surmonté votre peur, vous avez surmonté l’adversité. Par votre comportement exemplaire, vous avez fait honneur aux armées françaises et à la France.

Orange veut me facturer 60 € de frais pour changer de forfait iPhone !

Filed under: General — XIII @ 11:46:57

J’expliquais voici quelques jours comment, après 12 ans de fidélité à Bouygues, et plus 15 ans de méfiance vis à vis de France Telecom, j’avais quitté Bouygues pour passer chez Orange en achetant un iPhone 3G 16 Go.

C’est un test, j’attends de voir ce que va donner le service Orange. Quand j’ai acheté mon iPhone, voici 10 jours, j’avais déjà lu sur un blog que de nouveaux forfaits iPhone devaient a priori sortir ce 21 août, et j’avais demandé si je pourrais changer de forfait sans frais et sans difficulté. On m’avait assuré que oui. Si on m’avait dit non, j’aurais attendu le 21 août pour acheter mon iPhone.

Ce nouveau forfait m’intéresse en effet bien. Pour seulement 6 euros de plus que mon forfait iPhone actuel (3h+3h), le forfait Origami Star série limité iPhone 3h offre la même chose que le 3h+3H iPhone, avec, en plus, appels et SMS illimités, vers tous les opérateurs, de 20h à 8h en semaine, et le WE du vendredi 20h au lundi 8h.

Ce matin, j’appelle le 700, et je tombe sur un opérateur (tout à fait charmant soit dit en passant) qui me dit, d’un air désolé, qu’il y a 60 euros de frais pour passer sur un forfait d’une autre gamme. Je m’étonne qu’un forfait “iPhone” soit d’une autre gamme qu’un forfait “iPhone”, mais c’est un forfait Origami pour iPhone, et Origami n’est pas la même gamme que les forfaits purement iPhone (c’est un peu tiré par les cheveux).

J’explique donc qu’on m’avait assuré, voici 10 jours, qu’il n’y aurait pas de frais. Mon interlocuteur se renseigne, et m’apprend qu’à partir d’aujourd’hui, les nouveaux clients pourront changer de forfait sans frais, alors que moi, qui ai acheté mon iPhone voici 10 jours, je suis censé payer ces 60 euros. C’est un peu du foutage de gueule !

Alors si vous voulez passer sur un de ces nouveaux forfaits, n’hésitez pas à dire que vous savez que quelqu’un qui achète son iPhone à partir d’aujourd’hui pourra changer de forfait (et de gamme de forfait) sans frais, et qu’il n’y a donc pas de raison que vous ayiez à payer 60 euros de frais !

MAJ (19h50) : Le charmant conseiller Orange m’a rappelé tout à l’heure, comme convenu, pour me dire que je pouvais changer de forfait sans frais.

MAJ 2 (22/08) : Après une nuit de réflexion, j’ai décidé de prendre ce fameux forfait. j’ai rappelé le service client d’Orange, qui m’a fait changer de forfait, gratuitement, conformément à ce que m’avait dit hier soir le conseiller Orange (et sans que j’aie besoin de réclamer, ce fut automatique). L’incident est donc clos.

20/08/2008

Avant l’été, les généraux français s’inquiétaient des pertes à venir en Afghanistan

Filed under: General — XIII @ 23:10:20

Les généraux de l’armée de terre s’inquiètent : à la rentrée, la France pourrait compter trois ou quatre morts par semaine en Afghanistan. En effet, un bataillon de soldats français doit remplacer, cet été, au nord-est de Kaboul, un bataillon américain dont la mission consiste à “chasser le taliban” dans les montagnes, et qui subit plusieurs pertes humaines chaque semaine. Les soldats français présents jusqu’alors à Kaboul opéraient dans une zone moins dangereuse, car mieux contrôlée par le gouvernement Karzaï. “Nous sommes moins équipés et moins entraînés que les Américains. Inutile d’espérer que l’on s’en tirera mieux qu’eux” préviennent les généraux. L’opinion publique pourrait alors s’en émouvoir, et découvrir les “incohérences majeures” que contient le Livre Blanc de Nicolas Sarkozy. Ce document ne tient notamment pas compte de la nouvelle “conflictualité” : les guerres au sein des populations ont remplacé les guerres entre arsenaux et, tandis que les Américains ou les Britanniques ont changé de modèle d’armée pour s’y adapter, la France, qui n’a pas connu récemment de conflit lourd en pertes humaines, n’a pas évolué.

Cet article, intitulé “Afghanistan : pertes humaines en vue” et signé Christine Kerdellant, a été publié dans l’Express du 16 juin dernier, deux mois avant la mort des 10 soldats français. Lundi, en apprenant l’attaque, j’ai tout de suite pensé à ces propos, mais je n’arrivais pas à remettre la main sur l’article.

L’interview de la mère d’un des soldats tués, en larmes, disant qu’il ne fallait pas que d’autres jeunes soient tués, et qu’il fallait que la France se retire de l’Afghanistan, ou les images des dix cercueils m’ont fait penser aux images venues des Etats-Unis, des mères de soldats tués en Irak. Les Etats-Unis comptent déjà plus de 4 000 morts en Irak, sans compter leurs pertes en Afghanistan, un chiffre qui devient insupportable à beaucoup d’Américains.

Si, hélas, les sombres prévisions des généraux français devaient se confirmer, La question serait : à partir de quel chiffre le nombre de morts français en Afghanistan deviendra insupportable pour l’opinion publique ? Sommes-nous prêt à payer la lutte contre le terrorisme, en Afghanistan, de plusieurs dizaines de morts ? D’avoir un nombre des pertes françaises à trois chiffres ? En comparaison, la première guerre du Golfe a fait moins de 10 morts dans les rangs de l’armée française…

Les gaffes de Sarkozy en Afghanistan

Filed under: General — XIII @ 21:27:27

Je ne suis ni un expert de la chose militaire, ni un militariste, mais je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur la façon dont Nicolas Sarkozy réagit à la mort de dix soldats français en Afghanistan.

- Devait-il se rendre sur place ? Sur son excellent blog “Secret Défense”, Jean-Dominique Merchet, journaliste de Libération spécialiste des questions de Défense, écrit :

La visite très médiatisée du président de la République en Afghanistan ne risque-t-elle pas d’être contre-productive au regard de la capacité de résilience de notre pays, c’est-à-dire de sa capacité à encaisser des coups ?

En clair, si neuf morts et dix-huit blessés dans une embuscade (hors accident du VAB) justifient que le dirigeant d’un Etat membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies se précipite, toute affaire cessante, en Afghanistan pour remonter le moral des troupes, quelles leçons vont en tirer nos ennemis sur le terrain ? S’ils sont rationnels, les talibans ont compris depuis hier que les Français représentaient une cible de choix, eu égard à la résonnance politique et médiatique que leur mort suscite. Nous n’avons pas souvenir que le Premier ministre britannique - un pays qui sait ce que le mot résilience veut dire - se soit rendu tout exprès en Afghanistan, alors que 116 soldats y ont déjà trouvé la mort.

En Afghanistan, j’ai été surpris, voire choqué, par ce que je considère comme des maladresses ou des gaffes du président.

- Nicolas Sarkozy a dit : “La meilleure façon d’être fidèles à vos camarades c’est de continuer le travail, c’est de relever la tête, c’est d’agir en professionnels.” Sur le fond, il n’a pas tort, mais d’une part, dire à des soldats de “relever la tête” et “d’agir en professionnels”, c’est un peu sous-entendre qu’ils n’y auraient pas pensé aux-même… Par ailleurs, la formule “agir en professionnels” est très maladroite, puisqu’elle fait malencontreusement penser au mot “amateurs” prononcé par Nicolas Sarkozy après le drame de Carcassonne, un mot qui avait fait grincer beaucoup de dents dans l’armée…

-”Je vous dis en conscience que si c’était à refaire, je le referais” a poursuivi le président. Là encore, sur le fond, ça se défend quand on est persuadé de la nécessité de la présence de troupes françaises dans le pays. Mais balancer ça à de jeunes soldats, dont c’est pour beaucoup la première opération extérieure, moins de 48 heures après la mort de dix de leurs camarades, c’est franchement déplacé…

- “Je vous dis en conscience que si c’était à refaire, je le referais. Pas la patrouille… et l’enchaînement des événements, mais le choix qui m’a amené à confirmer le choix de mes prédécesseurs d’envoyer l’armée française ici” a poursuivi Sarkozy. Le “pas la patrouille”, est extrêmement maladroit, d’autant plus que, comme on l’a vu sur les images télé, juste après le mot “patrouille”, Nicolas Sarkozy a eu un début de rire crispé, genre je rigole à mes propres blagues pas drôle, en faisant le guignol comme il en a trop souvent l’habitude pendant ses discours. Inutile de dire que c’est extrêmement déplacé dans ces circonstances…

Enfin, pour terminer, cette image, qui m’a un peu choqué…

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Le jeune soldat ne peut retenir son émotion en repensant à la mort de 10 camarades, et le président de la République est planté en face de lui… les mains dans les poches… Dans la posture du parfait glandeur. On peut penser ce qu’on veut de Jacques Chirac, mais lui, comme ses prédécesseurs, savait se comporter dans ce genre de situation.

Après sa réaction au drame de Carcassonne, les cafouillages lors d’une prise d’armes en mai aux Invalides, l’invitation du président syrien au défilé du 14 juillet, Nicolas Sarkozy n’en finit pas de gaffer vis à vis des militaires…

Des balles au ralenti

Filed under: General — XIII @ 16:17:36

Une belle pub pour un message fort :


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