28/01/2010

“Were the world mine” et “Fairies”

Filed under: Boys, boys, boys !, Ciné — XIII @ 11:29:09

L’autre soir, je vais dîner chez mon pote José, et après avoir mangé, on décide de regarder quelques courts métrages. On sort donc sa collection de DVD “Courts mais gays”, et on fait notre choix.

Un de ceux qu’on regarde, dès la première minute, nous dit quelque chose. C’est quasiment la même histoire qu’un long métrage qu’on est allés voir ensemble peu de temps avant au festival de films gays et lesbiens de Paris. Et finalement, on réalise que ce n’est pas *quasiment* La même histoire, c’est exactement la même, et c’est le même réalisateur, Tom Gustafson.

Il a d’abord réalisé en 2003 le court métrage musical “Fairies”, avec James McKay, dont voici l’affiche et la bande-annonce :




Puis, en 2008, il en fait un long métrage, “Were the world mine”, qui est sorti ce mercredi sur les écrans français (uniquement à Paris, et seulement dans deux salles). Affiche, bande annonce et extrait :





Ce sont deux très jolis films, basés sur “Songe d’une nuit d’été”, plein de féérie (et de choupis, ce qui ne gâche rien).

Et pour le plaisir des yeux, quelques photos tirées de “Were the world mine” :


Et pour finir, une photo au naturel de l’acteur principal, Tanner Cohen, qui est le leader d’un groupe musical, et qui est gay également à la ville :



Une chtite interview du réalisateur et des deux principaux acteurs, réalisée pendant un festival du film gay aux Etats-Unis :




Sur la page YouTube de la maison de production, un making of, en trois parties. La première et la troisième n’ont vraiment aucun intérêt (à part peut-être la fin de la troisième où l’ont voit quelques uns des acteurs qui jouent les jeunes sportifs répéter un bout de chorégraphie). Voici la deuxième partie, où l’on voit Tanner Cohen chanter pendant les répétitions :




Et enfin, quelques uns des morceaux musicaux du film, en commençant par le titre principal, interprété par Tanner Cohen :







04/05/2009

Crash / Boy A

Filed under: Ciné — XIII @ 16:53:29

Samedi, je n’ai pu résister à l’appel d’un DVD du film “Crash” (”Collision”) en français, bradé à 3 £. Et je viens de revoir avec plaisir cet excellent film de Paul Haggis et de 2004. A voir, vraiment, si vous ne l’avez jamais vu, et à revoir à l’occasion sinon.

A Los Angeles, les vies de personnes sans liens apparents vont entrer en collision. Des blancs, des noirs, des hispaniques, des perses, des riches, des moins riches, des honnêtes gens, des petites frappes, des gens bien, des salauds… Le film insiste sur le regard qu’on porte sur l’autre, justement, en fonction de sa couleur de peau, de son pognon, ou de la première opinion qu’on se fait de lui… et qui n’est pas forcément la bonne. Trois Oscars, dont meilleur film et meilleur scénario.

Et tant que je suis dans le cinéma, j’en profite pour évoquer un superbe film que j’ai vu il y a quelques temps, un peu par hasard, sans avoir trop de quoi ça parlait (et d’ailleurs, je pense que c’est l’idéal pour ce film, éviter de regarder la bande annonce pour ne pas trop en savoir avant) . Sous un titre un peu abscons, “Boy A” (qu’on ne comprend qu’au cours du film), se cache un vrai petit bijou, servi par le jeu du jeune Andrew Garfield, dont le sourire timide et le regard perdu ont un charme fou.

28/02/2009

“Harvey Milk gave me the hope to live my life openly as who I am”

Filed under: Ciné — XIII @ 00:59:47

When I was 13 years old my beautiful mother and my father moved from a conservative mormon home in San Antonio, Texas, to California and I heard the story of Harvey Milk and it gave me hope. It gave me the hope to live my life openly as who I am, and that one day I could even fall in love and get married.

I want to thank my mom, who has always loved me for who I am even when there was pressure not to.

But most of all, if Harvey had not been taken from us 30 years ago, I think he would want me to say to all of the gay and lesbian kids out there tonight who have been told that they are less than by their churches, or by the government, or by their families, that you are beautiful, wonderful creatures of value, and that no matter what anyone tells you, God does love you and that very soon I promise you, you will have equal rights federally across this great nation of ours.

Thank you and thank you God for giving us Harvey Milk.

Dustin Lance, scénariste du film “Harvey Milk”, en recevant son Oscar (vidéo de son discours).

23/02/2009

La honte dans les yeux de leurs petits-enfants

Filed under: Ciné — XIII @ 12:49:13

I think it is a good time for those who voted for the ban against gay marriage to sit and reflect and anticipate their great shame and the shame in their grandchildren’s eyes if they continue that way of support. We’ve got to have equal rights for everyone.

Sean Penn, cette nuit, dans son discours d’acceptation de l’Oscar du meilleur acteur pour le rôle de Harvey Milk.

23/05/2008

Indiana Jones, Nés en 68, Edouard Colin et Théo Frilet

Filed under: Boys, boys, boys !, Ciné — XIII @ 01:14:49

Indiana Jones IV. Bof. Décevant… Il y a des moments sympas, des moments marrants, ça se laisse regarder, mais quand même, pour un quatrième volet 20 ans après le dernier, pour un Spielberg, c’est décevant.

Nés en 68. J’ai beaucoup aimé. On ne voit pas passer les 2h53 de film. Si vous ne devez aller voir qu’un film, oubliez Indiana Jones, vous le verrez à la télé, et allez vous la belle fresque de Ducastel & Martineau qui embrassent 40 années de lutte, de 1968 à 2007, de ce fameux mois de mai à l’élection de Sarkozy. C’est vraiment un beau film.

Et en plus, il y a des beaux mecs : version trentenaires, avec Yannick Renier (Yves) et Yann Tregouët (Hervé), et version vingtenaires choupinous, avec le déjà bien connu Edouard Colin (Christophe), à gauche sur la photo, et le très très choupinet Théo Frilet (Boris), à droite sur la photo.

Edouard Colin & Théo Frilet

C’est le deuxième film de Colin avec Ducastel et Martineau. Quant à Théo Frilet, on le reverra dans “Nos 18 ans”, qui sort en juillet, et dans un téléfilm actuellement en tournage pour France 2, dans lequel il joue Guy Môquet.

15/11/2007

Un personnage célèbre a joué un petit rôle dans le premier Indiana Jones

Filed under: Ciné — XIII @ 16:01:33

La photo ci-dessous est tirée de “Les aventuriers de l’arche perdue”, que j’ai revu hier soir. Le personnage du milieu, avec le turban, à côté d’Indiana Jones, ne vous fait pas penser à quelqu’un ? C’est un sacré scoop, d’apprendre qu’il a tenu un petit rôle (celui d’un marchand du Caire) dans un grand film sorti en 1981.

Sans aucun trucage, j’ai juste fait une capture d’écran.

05/10/2007

BA Un jour sur terre

Filed under: Ciné — XIII @ 16:31:25

Très jolie, la bande annonce du docu “Un jour sur terre”, qui sort la semaine prochaine. Ce film va être superbe à regarder…

01/12/2006

Casino Royale

Filed under: Ciné — XIII @ 18:28:41

Le premier James Bond que j’ai vu au cinéma était le premier de Timothy Dalton, “Tuer n’est pas jouer”. J’avais 14 ans, c’était en 1987. Je me revois encore écouter “The living daylights”, le générique du film, interprété par A-HA, sur mon walkman (pour les plus jeunes de mes lecteurs, un walkman, c’est un appareil électronique du siècle dernier, qui permettait de lire des cassettes audio. Qu’est ce que c’est, une cassette audio ? C’est l’ancêtre du CD. Et le walkman, c’est en quelque sorte l’ancêtre de l’iPod).

Depuis, sans être un fan comme Ron, j’ai vu en salles tous les James Bond, fès leur sortie : Permis de tuer, GoldenEye (introducing Pierce Brosnan), Demain ne meurt jamais, Le monde ne suffit pas, et Meurs un autre jour.

Et hier, je suis allé voir le petit dernier, “Casino Royale”, avec le petit dernier (Daniel Craig). Pour tout dire, j’ai été un peu déçu. Un James Bond, ce n’est pas un vulgaire film d’action, c’est à part. C’est un Bond. Et Casino Royale, de ce point de vue, est décevant.

Sans dévoiler l’histoire à ceux qui ne l’ont pas encore vu, quelques explications à ma déception. D’une part, l’essentiel de l’intrigue se déroule dans l’hôtel où se trouve le casino, et la plupart des scènes ont lieu autour du tapis vert, ce qui est un eu statique pour un film d’action. Ha, non, pardon, une fois ou deux, James Bond quitte la table de poker pour faire cinq mètres et aller au bar…

Très décevantes aussi les scènes d’action. James Bond ne plonge pas, ne saute pas en parachute, ne fait pas d’avion, pas d’hélico… Les cascades en voiture sont inexistantes ou presque. Où sont les cascades époustouflantes réalisées par l’équipe Julienne ? La scène d’ouverture n’est pas mal, mais on trouve à peine moins bien sur le Net…

Reste de bien trop rares bonnes idées : la scène finale à Venise est bien pensée, même si l’idée est, à mon avis, sous-exploitée. Le coup du bouton rouge (ceci est un code pour désigner la scène à laquelle je pense sans faire de spoiler) est bien trouvé aussi, ça change un peu… Mis à part ça, le film est un peu plan-plan.

Mention spéciale quand même pour le physique des deux acteurs principaux. Daniel Craig est superbement bien bâti, à des yeux à tomber par terre, et une gueule très virile… Et sa complice à l’écran, Eva Green, est superbe. Vraiment. C’est rare que ça me frappe à ce point chez une femme. Très très bon choix de James Bond girl…

J’espère que le prochain Bond remontera un peu le niveau, et sera plus proche de mes bons souvenirs des Bond de mon adolescence…

13/11/2006

Scotché

Filed under: Ciné — XIII @ 23:28:16

En général, quand un film se termine et que je ne suis pas allé seul au ciné (ce qui est rare, certes), je me tourne vers la personne avec laquelle j’y suis allé et on échange nos impressions. Hier soir, je suis resté à regarder défiler le début du générique, les bras sur les accoudoirs. Il m’a fallu une minute ou deux pour reprendre mes esprits.

Ce film m’a scotché. Ca faisait longtemps qu’un film ne m’avait pas mis dans un tel état de fébrilité, qu’il ne m’avait pas mis une boule, juste là, une boule de nervosité, d’anxiété, de stress.

Hier soir, je suis allé voir “Ne le dis à personne”, et c’est un putain de bon film ! Canet est jeune (très, jeune, il est de la même année que moi :-) ) et a donc encore très largement le temps de se bonifier en tant que réalisateur. Et vu le niveau de maîtrise qu’il a déjà, ça promet de beaux moments de cinéma dans les années à venir.

Je pense que je n’avais pas vu un aussi bon policier français depuis le flippant “Scènes de crime” et “Les rivières pourpres” (deux films de 2000, ça fait donc un moment).

Canet s’est de plus offert une brochettes de superbes acteurs : François Cluzet et Marie-José Croze, bien sûr, mais aussi la magnifique Kristin Scott-thomas, Dussolier que j’aime beaucoup, Rochefort, toujours bien, l’épatante Nathalie Baye, l’efficace François Berléand, le choupinou Jalil Lespert…

A ne surtout pas rater, donc.

25/05/2006

Jonathan

Filed under: Boys, boys, boys !, Ciné — XIII @ 22:24:42

Vu Mission Impossible III. Mouais. Assez moyen (mise à part l’impressionnante scène de l’attaque du pont).

Le crétin de scientologue est quand même sacrément sexy malgré son âge avancé :-)

En voyant le générique de début, j’ai cru qu’on allait retrouver le Gimli du Seigneur des Anneaux. Mais une fois de plus, j’ai confondu John Rhys-Davies avec le nettement plus choupinou Jonathan Rhys-Meyers.

Jonathan Rhys-Meyers

Miam ! David Clark devrait utiliser la photo pour faire sa pub, ça plairait beaucoup aux femmes pilotes (et aux pilotes pédés).

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