“Were the world mine” et “Fairies”
L’autre soir, je vais dîner chez mon pote José, et après avoir mangé, on décide de regarder quelques courts métrages. On sort donc sa collection de DVD “Courts mais gays”, et on fait notre choix.
Un de ceux qu’on regarde, dès la première minute, nous dit quelque chose. C’est quasiment la même histoire qu’un long métrage qu’on est allés voir ensemble peu de temps avant au festival de films gays et lesbiens de Paris. Et finalement, on réalise que ce n’est pas *quasiment* La même histoire, c’est exactement la même, et c’est le même réalisateur, Tom Gustafson.
Il a d’abord réalisé en 2003 le court métrage musical “Fairies”, avec James McKay, dont voici l’affiche et la bande-annonce :
Puis, en 2008, il en fait un long métrage, “Were the world mine”, qui est sorti ce mercredi sur les écrans français (uniquement à Paris, et seulement dans deux salles). Affiche, bande annonce et extrait :
Ce sont deux très jolis films, basés sur “Songe d’une nuit d’été”, plein de féérie (et de choupis, ce qui ne gâche rien).
Et pour le plaisir des yeux, quelques photos tirées de “Were the world mine” :







Et pour finir, une photo au naturel de l’acteur principal, Tanner Cohen, qui est le leader d’un groupe musical, et qui est gay également à la ville :

Une chtite interview du réalisateur et des deux principaux acteurs, réalisée pendant un festival du film gay aux Etats-Unis :
Sur la page YouTube de la maison de production, un making of, en trois parties. La première et la troisième n’ont vraiment aucun intérêt (à part peut-être la fin de la troisième où l’ont voit quelques uns des acteurs qui jouent les jeunes sportifs répéter un bout de chorégraphie). Voici la deuxième partie, où l’on voit Tanner Cohen chanter pendant les répétitions :
Et enfin, quelques uns des morceaux musicaux du film, en commençant par le titre principal, interprété par Tanner Cohen :






Et hier, je suis allé voir le petit dernier, “Casino Royale”, avec le petit dernier (Daniel Craig). Pour tout dire, j’ai été un peu déçu. Un James Bond, ce n’est pas un vulgaire film d’action, c’est à part. C’est un Bond. Et Casino Royale, de ce point de vue, est décevant.
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